Ouverture de la Fête des Saveurs et trouvailles

Les soeurs Riverin lumineuses

Le festival Saveurs et trouvailles a permis d'apprécier... ((Photo Rocket Lavoie))

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Le festival Saveurs et trouvailles a permis d'apprécier le talent des soeurs Riverin, hier, à l'occasion d'un spectacle présenté en après-midi. Elles ont proposé un cocktail de reprises et de chansons originales avant d'accueillir leur invité spécial, Marc-André Fortin.

(Photo Rocket Lavoie)

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Daniel Coté
Le Quotidien

(Jonquière) Parfois, la vertu est récompensée.
Les personnes qui ont fait fi de la pluie, puis du soleil qui tapait dur, hier après-midi, ont eu le bonheur d'entendre les soeurs Riverin donner un spectacle lumineux, à la Place Nikitoutagan de Jonquière. Les Saguenéennes avaient pour mandat d'ouvrir la Fête des Saveurs et trouvailles, du moins son volet musical, et elles ont montré pourquoi on se les arrache au sein du showbizz québécois.

Leurs personnalités sont si engageantes, leurs harmonies tellement naturelles, tellement soudées, qu'elles échappent sans peine au syndrome de la choriste incapable d'assumer le rôle de soliste. Tant leurs chansons à elles que leurs versions, livrées avec la complicité de quatre musiciens très solides, ont mis en relief leurs qualités d'interprètes.

C'est sous une pluie insistante, devant quelques centaines de personnes regroupées dans le voisinage du marché public, que les soeurs Riverin ont amorcé le spectacle en reprenant l'air des Triplettes de Belleville. Ce fut l'occasion d'apprécier une première séance de ping-pong vocal, alors qu'elles faisaient des bouts en solo, en trio, sans perdre le fil et sans avoir l'air de forcer.

Le trio a enchaîné avec Release Me, de Wilson Phillips, une chanson tristounette qui l'a montré sous un jour différent. On a constaté que le country lui va comme un gant, lui offrant le cadre idéal, tout simple, mais pas simplet, pour laisser les voix s'entremêler avec élégance.

On les écoute et ça semble facile. Même les inflexions nasillardes qui, venant d'autres femmes, grafigneraient les tympans, deviennent charmantes. Encore plus relax, Lonestar, de Norah Jones, a laissé filtrer des harmonies s'apparentant à la douce brise qui était tombée sur le site. On était à nouveau dans le country, un univers que les soeurs fréquentent assidûment cet été, au Théâtre Palace Arvida.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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