Affichage commercial

Des gens d'affaires d'Alma en colère

Pierre Ste-Marie, propriétaire de la compagnie Enseignes Ste-Marie,... ((Photo Gimmy Desbiens))

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Pierre Ste-Marie, propriétaire de la compagnie Enseignes Ste-Marie, aimerait que la ville d'Alma soit plus ouverte au développement économique. Il a dû retirer son camion à panneau DEL après avoir reçu une mise en demeure de la ville.

(Photo Gimmy Desbiens)

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Benoît Archer
Le Quotidien

(Alma) Plusieurs propriétaires de commerces et promoteurs se plaignent de la réglementation de la Ville d'Alma en matière d'affichage commercial qu'ils jugent « trop sévère et restrictive ».

Pour un, Pierre Ste-Marie, propriétaire d'Enseignes Ste-Marie, un leader dans l'affichage au Québec, trouve la situation « aberrante ».

Bien qu'il affirme entretenir de bonnes relations avec la Ville, il critique les règles mises en place récemment. « Ça fait maintenant 42 ans que je suis sur le marché des enseignes. Depuis le début, je dois constamment négocier et me battre avec la Ville concernant la réglementation sur l'affichage », a-t-il déclaré en entrevue. À l'époque, alors qu'il était un important producteur de tubes fluorescents au néon, la Ville a interdit l'usage de ce produit. Après de longues discussions, Alma a finalement accepté de modifier partiellement son règlement, autorisant les néons sur la surface d'une enseigne uniquement.

« C'est illogique cette histoire-là. Allez à Québec, Montréal ou encore à Chicoutimi, les clubs vidéo et les bars ont des néons dans toutes les vitrines. Mais pas à Alma. Ici, c'est toujours différent quand on parle d'affichage », déplore-t-il. À noter que la Ville se défend d'avoir une réglementation plus sévère, puisqu'elle dit avoir adopté des règles similaires à celle de Saguenay. M. Ste-Marie, qui exporte la majorité de ses produits en province, en Ontario et aux États-Unis, est toujours à la recherche de la prochaine tendance dans le monde de l'affichage. Selon ses dires, l'entrepreneur se bute à la Ville chaque fois qu'il sort un nouveau produit sur le marché. « Après le néon, ce fut les diodes électroluminescentes (DEL) et les écrans; ensuite les enseignes mobiles et les véhicules. À chaque fois, une nouvelle réglementation est mise sur pied par le comité d'urbanisme. » Son entreprise, qui engage 25 employés locaux, ne ferait que peu de bénéfices à Alma.

Selon lui, la source du problème se situe dans la volonté politique de la ville, laquelle priorise l'embellissement et l'esthétique au détriment du développement commercial. « C'est dommage, les gens veulent afficher et promouvoir leur entreprise, mais n'en ont pas la possibilité. Ils sont pris par la réglementation en place », conclut-il.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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