Heurté par le petit train de Place du Royaume

Quarante-deux jours à l'hôpital

Jules Dubé explique les blessures à son bras... ((Photo Michel Tremblay))

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Jules Dubé explique les blessures à son bras gauche qui a subi une enflure importante à la suite de l'accident avec le petit train de Place du Royaume.

(Photo Michel Tremblay)

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

(Chicoutimi) Lorsque Jules Dubé, 81 ans, s'est rendu le 8 juin dernier à Place du Royaume, il ne se doutait pas qu'il ressortirait du centre commercial en ambulance et séjournerait 42 jours à l'hôpital après avoir été heurté par le petit train affecté au transport des enfants.

Deux mois après l'événement, M. Dubé souffre encore des séquelles physiques reliées à ce bête accident qui pourrait déboucher sur une action en justice afin de compenser une partie des dommages subis.

Nadia Dubé, la fille de M. Dubé, raconte que le 8 juin dernier, son père allait chercher un cadeau pour sa petite-fille près du magasin Walmart lorsque le train rempli d'enfants circulant dans le mail l'a heurté. Sous l'impact, l'homme de 220 livres est tombé à la renverse sur le côté gauche, son bras, son épaule et sa hanche absorbant le coup tandis que sa jambe est demeurée coincée sous le petit train. « Au moment de l'impact, le conducteur regardait par en arrière. Le plus curieux, c' est que le conducteur du train est une bonne connaissance de mon père », raconte Mme Dubé.

Après avoir été transporté à l'hôpital, le bras de M. Dubé a enflé pour atteindre jusqu'à trois fois son état normal, et ce, pendant plusieurs semaines, tandis que son corps portait des ecchymoses. Même si aucune fracture n'a été constatée à la hanche, M. Dubé éprouve encore de la difficulté à se déplacer, ce qui a nécessité dans un premier temps l'utilisation d'une marchette ainsi qu'une canne par la suite. « Mon père marche encore avec une canne. Lorsqu'il s'appuie sur sa hanche, il éprouve de la douleur. C'est pénible pour lui de se rendre à la salle de bain. L'an passé, il était très actif et allait aux bleuets et bougeait », affirme-t-elle.

Rejoint hier par Le Quotidien, M. Dubé a confirmé qu'il éprouvait encore des difficultés physiques, mais a refusé d'accorder une entrevue, préférant mandater l'une de ses filles pour parler aux médias. Il a tout de même affirmé avoir subi tout un coup.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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