Expansion de la mine Niobec à Saint-Honoré

Feu vert des élus municipaux

Le secrétaire-trésorier et directeur général de la municipalité... (photo Jeannot Lévesque)

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Le secrétaire-trésorier et directeur général de la municipalité de Saint-Honoré, Stéphane Leclerc, explique à l'aide d'un plan les modifications proposées au zonage dans le cadre du projet Niobec.

photo Jeannot Lévesque

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

(SAINT-HONORÉ) Les élus de Saint-Honoré ont adopté sans aucune opposition populaire les règlements de modification du plan d'urbanisme permettant l'expansion de la mine Niobec.

En présence d'une trentaine de citoyens à la séance régulière du conseil, les élus ont adopté les règlements 663 et 671 ayant pour effet d'agrandir la présente zone affectée à des fins industrielles extractives de Niobec à même une zone d'affectation agricole. Aucune activité industrielle ne sera autorisée sur le lot 17 en direction est, lequel demeurera boisé afin d'assurer une zone tampon par rapport au village.

Invité à vulgariser ces règlements à caractère très technique, le président du comité d'urbanisme, Laurent Tremblay, a déclaré que les consultations effectuées auprès de la population et Niobec ont permis de modifier le projet initial afin d'éloigner le futur parc à résidus de la partie urbaine de Saint-Honoré, en le déplaçant vers l'ouest, soit sur les lots 45 à 51 et une partie du lot 52. Entre les deux zones industrielles, la vocation agricole du territoire sera préservée. «Lors de nos consultations, les citoyens ont demandé d'éloigner le parc à résidus vers des zones non habitées. Ce parc sera en partie sur le territoire de Saint-Honoré et se prolongera vers le sud sur le territoire de Saguenay», a commenté M. Tremblay.

Soulignons que la conversion de la mine Niobec vers une exploitation utilisant la méthode par bloc foudroyé devrait permettre de tripler la capacité de production de minerai à 10 millions de tonnes par année, ce qui nécessite un parc ayant la capacité de recevoir 500 millions de tonnes de résidus transportés par pipeline pendant les 46 années de vie restante de la mine. Le coût d'un tel projet est évalué à 1 milliard de dollars.

Durant la période de questions du public, quelques citoyens seulement ont interrogé la mairesse Marie-Luce Martin et M. Tremblay sur des points relativement mineurs. «Je pense que l'on vient de traverser une étape primordiale pour ce projet. La prochaine sera de déterminer l'emplacement de la future route d'accès à la mine. Des études sont présentement en cours sur le sujet», a commenté M. Tremblay.

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