La Fabuleuse

Qu'il fait bon de revoir

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Roger Blackburn
Le Quotidien

(La Baie) Il fait bon de revoir La Fabuleuse. Le grand spectacle a repris l'affiche hier soir au Théâtre du Palais municipal de La Baie pour une 26e saison. On revoit de vieux visages, on en découvre de nouveaux, surtout des jeunes garçons qui donnent un air de fraîcheur à la fresque historique qui continue de séduire, même après tant d'années.

Il fait bon de revoir La Fabuleuse. Le... (Photo Mariane L. St-Gelais) - image 1.0

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Photo Mariane L. St-Gelais

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Du fond de la salle, on constate comment le spectacle est gros. La scène immense qui fait presque la moitié de l'amphithéâtre, des équipements lumineux accrochés partout au plafond et plus de 150 personnes sur scène; ça impressionne toujours.

Les effets sonores font vibrer dès le début avec les nations autochtones et l'arrivée de Jacques Cartier. S'enchaînent les lumières et les costumes flamboyants qui se déploient alors que les comédiens nous transportent à la cour du roi de France où cracheur de feu et jongleur s'activent.

Les spectateurs se retrouvent ensuite en pleine guerre contre les Anglais alors que les coups de canon et les explosions font sursauter les spectateurs impressionnés par les six chevaux au galop sur le champ de bataille, un des tableaux les plus spectaculaires de la soirée.

L'arrivée des colons de la Société des 21 à bord de la goélette place le jeu pour raconter l'histoire de la région. Les comédiens se mobilisent pour mettre en valeur la vaillance des gens de l'époque. Les bûcherons, avec de vraies haches entaillent de vrais billots de bois dans une chorégraphie très animée où le spectateur n'a pas assez de ses deux yeux pour tout voir. La jeune Andréa Martin propose un numéro de claquette sur une bûche de bois assez spectaculaire dans ce tableau.

Joe Maquillon et m'amzel Thérèse, les personnages principaux de la fresque historique, font leur entrée sur scène. Joe Maquillon fait boucherie avec le cochon avant que l'hiver s'installe et que les comédiens endossent leur capot de fourrure. Les fêtes de Noël et du jour de l'An occupent toute la scène alors qu'on a droit à une chorégraphie de danse en raquettes de babiche.

La première partie se termine avec le grand feu qui a tristement marqué notre histoire et encore une fois le tableau est impressionnant avec les flammes qui jaillissent de partout.

Plus de détails dans la version papier du Quotidien//

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