Instructeur de pilotage pour l'Aviation royale canadienne

Paul Dacier aide à réaliser des rêves

Longtemps avant qu'un pilote grimpe dans le cockpit... ((Photos Mariane L. St-Gelais))

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Longtemps avant qu'un pilote grimpe dans le cockpit de son CF-18, de son Hercule ou de son hélicoptère Griffon, il y a eu un rêve.

(Photos Mariane L. St-Gelais)

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Normand Boivin
Le Quotidien

(La Baie) Longtemps avant qu'un pilote grimpe dans le cockpit de son CF-18, de son Hercule ou de son hélicoptère Griffon, il y a eu un rêve. Celui d'un enfant ou d'un adolescent avide de grands espaces de ciel bleu. Pour que ce rêve devienne réalité, il y a des gars comme Paul Dacier.

Le jeune homme de 32 ans est instructeur à la 15e escadre de Moose Jaw depuis un an et demi, l'école que fréquente tous les pilotes de l'Aviation royale canadienne. Une responsabilité qu'il prend très au sérieux, conscient qu'il peut faire la différence entre un rêve qui se réalise et la déception d'une vie.

«J'aime voir un élève réussir son test en vol, dit-il pour définir sa source de motivation. Ma mission est de lui donner le meilleur "background", les meilleurs outils possible pour l'aider lui aussi à accomplir son rêve», nous confiait le Chicoutimien d'origine, alors que les Snowbirds survolaient nos têtes pendant le spectacle aérien de Bagotville samedi dernier.

Paul Dacier avait aussi son rêve; celui de devenir pilote de ligne. Mais Oussama Ben Laden en avait décidé autrement. Lorsqu'il a terminé sa formation à l'école de pilotage du Cégep de Chicoutimi (CQFA), au printemps de 2002, les attentats de l'année précédente au World Trade Center avaient fermé les portes des compagnies aériennes.

Talentueux violoniste, il troque le manche à balais pour l'archet et monte sur les planches du Théâtre Palace d'Arvida où, pendant quatre ans, il joint le spectacle de QuébecIssime. Une période de sa vie qu'il ne regrette pas; mais en 2006, l'occasion se présente de renouer avec ses anciennes amours.

Il apprend alors que l'armée canadienne a besoin de pilotes et que les diplômés du CQFA jouissent de certains avantages en bénéficiant d'une progression plus rapide. Le choix est facile. «J'avais fait mon trip de musique et j'avais envie de vivre d'autres sensations», dit-il. Au début, il vise le CF-18. Les aptitudes qu'il démontre aux commandes du Harvard II lui valent d'être sélectionné, mais en cours de formation, il se rend compte que ce n'est peut-être pas pour lui. Il demande un changement d'affectation et, comme c'est souvent la procédure dans ces cas-là, l'armée accepte à condition qu'il passe par une période de transition comme instructeur à Moose Jaw, en Saskatchewan, après une formation de quelques mois.

Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

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