«C'était le chaos, les gens criaient et couraient partout»

Gaël Chabot-Leclerc s'estime chanceux

Gaël Chabot-Leclerc est passé tout juste devant l'hôtel... (Courtoisie)

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Gaël Chabot-Leclerc est passé tout juste devant l'hôtel à peine quelques minutes avant les deux explosions.

Courtoisie

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Antoine Desrosiers, stagiaire
Le Quotidien

(Chicoutimi) Le Chicoutimien Gaël Chabot-Leclerc se considère chanceux de ne pas avoir été blessé lors des attentats qui ont eu lieu, hier en fin d'après-midi, lors de la 117e édition du marathon de Boston. Il a quitté les lieux du drame cinq minutes avant que celui-ci ne se produise.

Il était tout près de 15h lorsque le jeune musicien originaire de la région a entendu la première explosion tout juste devant la ligne d'arrivée de la célèbre course. Étudiant au Collège de musique Berklee de Boston, Gaël Chabot-Leclerc est passé tout juste devant l'hôtel avec un ami où deux bombes ont explosé à quelques secondes d'intervalle.

«Nous marchions depuis quelques minutes dans le quartier autour du fil d'arrivée. Nous sommes passés devant l'hôtel à peine cinq minutes avant la première explosion», souligne Gaël.

Lors de la première déflagration, Gaël a sursauté, mais c'est à la deuxième explosion qu'il a compris que quelque chose n'allait pas.

«Dans une place aussi passante que la rue Boylston, des explosions, c'est assez anormal. C'était le chaos, les gens criaient et couraient partout dans les rues après la deuxième explosion. Il y avait un climat de terreur dans les rues», mentionne le jeune musicien.

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