Un cas rare devant les tribunaux

Un père pour Alexis

Roxanne Doyon souhaite faire reconnaître la paternité du... ((Courtoisie))

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Roxanne Doyon souhaite faire reconnaître la paternité du père de son fils Alexis. Ce dernier est mort tragiquement alors qu'elle était enceinte de quelques semaines.

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Isabelle Tremblay
Le Quotidien

(Roberval) Roxanne Doyon, une mère de 20 ans de Saint-François-de-Sales, se bat devant les tribunaux afin de faire reconnaître le père de son enfant de dix mois. Celui-ci, Alexandre Larivière, est décédé alors qu'elle était enceinte de quelques semaines à peine.

Son ami de coeur est mort tragiquement dans un accident de la route survenu au pied de la Côte du Cran, à Saint-Prime, le 17 octobre 2011.

Trois semaines avant le drame, soit le 27 septembre 2011, le couple avait appris que la cigogne allait passer. « Nous avons savouré ce moment ensemble pendant une très courte période et Alexandre est décédé. Aujourd'hui, la vie continue. J'ai une très bonne famille et de très bons amis qui m'ont aidé à passer à travers cette terrible épreuve », témoigne Roxanne.

La maman tient absolument à ce que son fils, qui est le fruit de cet amour, puisse porter le nom de son père. Un souhait qui est partagé par les membres de deux familles impliquées. Or, la demande lui a été refusée par le Directeur de l'état civil au moment de la naissance de l'enfant.

« Alexandre n'était pas là pour signer l'acte de naissance puisqu'il était décédé. Sur les papiers civils, il est inscrit que mon enfant était né d'un père inconnu. C'est vraiment important que l'on reconnaisse qu'Alexandre est le père afin qu'Alexis puisse porter son nom », ajoute la mère du bambin. Alexandre Larivière avait emménagé chez les parents de sa compagne, à Saint-François-de-Sales, six mois avant de perdre la vie. Aujourd'hui, la mère et son bébé demeurent dans un appartement, tout près du domicile des grands-parents maternels.

Les parents de l'homme décédé, qui demeurent à Shipshaw, ont le privilège de passer régulièrement de bons moments avec l'héritage que leur a laissé leur garçon. « Ils voient Alexis toutes les fins de semaine. Cela permet à mon enfant d'être en contact avec la famille de son père. Ça leur fait plaisir de pouvoir passer du temps avec lui », raconte Roxanne Doyon.

Les deux familles, tant celles de la mère que du père, appuient la démarche de Roxanne. Puisque les coûts associés à cette requête sont élevés, la jeune femme peut aussi compter sur leur soutien financier.

Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

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