Cinq citations pour outrage

Cinq employés de garage en lock-out doivent comparaître, le 17 juin, au Palais... (Photo archives Rocket Lavoie)

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(Chicoutimi) Cinq employés de garage en lock-out doivent comparaître, le 17 juin, au Palais de justice de Chicoutimi, pour répondre de citations pour outrage au tribunal.

Les employeurs se plaignent de manquements aux injonctions prononcées les 11 et 26 mars par les juges Jacques Babin et Carl Lachance, de la Cour supérieure, pour encadrer le piquetage devant les commerces.

Parmi les plaintes, on peut noter l'allégation d'un individu qui se plaint qu'un employé ait mentionné qu'il allait se souvenir de lui et qu'il a sa photo et son numéro de plaque d'immatriculation.

Un autre se plaint qu'une femme l'ait traité de «gros innocent» et lui ait demandé s'il voulait «voir ses boules».

La preuve de l'outrage au tribunal doit être faite hors de tout doute raisonnable devant la Cour supérieure et son auteur est punissable d'une amende maximale d'au plus 50 000$ avec ou sans peine de détention d'un maximum d'un an.

La suite dans la version papier du Quotidien, demain

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