La bâtisse du CLSC et du Carrefour Racine vendue: l'hôtel-boutique peut voir le jour

Feu vert au projet de 17 millions$

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, se réjouit... ((Photo Rocket Lavoie))

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Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, se réjouit de la tournure des événements.

(Photo Rocket Lavoie)

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Patricia Rainville
Le Quotidien

(Chicoutimi) D'ici quatre ans, un projet de quelque 17 millions de dollars verra le jour dans le centre-ville de Chicoutimi. La bâtisse qui abrite le CLSC de Chicoutimi et le Carrefour Racine a finalement été vendue à l'homme d'affaires Paul Boivin. Ce dernier s'est engagé à rénover l'autogare, en plus de réaliser un projet de 10 M$. L'entente a officiellement été signée mercredi et la prise de possession s'est faite au même moment.

La saga du CLSC de Chicoutimi et de son autogare se poursuit depuis quelques années. Tout a commencé lorsque les ingénieurs de la Ville ont constaté que l'autogare était en pieux état. Il devait être presque entièrement rénové. La Ville avait alors fait estimer les coûts des travaux. Les experts en étaient venus à chiffrer les rénovations à 7 M$. Un montant qui a remis en question l'avenir du bâtiment.

En décembre dernier, le promoteur Paul Boivin avait confirmé au journaliste du Quotidien Marc Saint-Hilaire son désir d'acheter la bâtisse et de concrétiser un projet d'hôtel-boutique. Ce n'est que mercredi dernier, toutefois, que l'acte de vente a été officiellement signé au cabinet du maire Jean Tremblay. Joint par Le Progrès-Dimanche, Paul Boivin confirme que son projet d'hôtel-boutique est toujours d'actualité et qu'il devrait être finalisé en 2017.

À la signature du contrat, l'homme d'affaires s'est également engagé par écrit à remplir plusieurs conditions.

Des rénovations trop chères

Paul Boivin était déjà propriétaire de deux étages de la bâtisse, soit le sous-sol et le rez-de-chaussée. La Ville était propriétaire des deux autres étages, qui logent le CLSC.

Saguenay ne voulait pas dépenser 7 M$ dans la rénovation de l'autogare. «C'est ce que ça nous coûte en asphalte chaque année pour le territoire. On ne voulait pas mettre tout cet argent dans un seul stationnement. On ne trouvait pas ça très avantageux de rester propriétaire», lance le maire Tremblay.

La Ville a donc cédé ses deux étages pour la somme de 335 000$. Paul Boivin a garanti qu'il rénovera l'autogare, en partie condamné par mesure de sécurité depuis plusieurs mois déjà.

Il s'est aussi engagé à investir un montant de 10 M$, en plus de la rénovation de l'autogare. De plus, les 200 emplois du Carrefour Racine et du CLSC devront être conservés et un stationnement de 160 cases est obligatoire.

«Ce n'est pas compliqué, environ 17 M$ seront investis», calcule le maire de Saguenay, bien heureux de la tournure des événements.

Paul Boivin a 24 mois pour préparer les travaux, toujours selon le contrat de vente. Et dans deux ans au plus tard, les travaux devront être commencés. Et le promoteur bénéficie d'un autre 24 mois pour compléter la totalité du projet. C'est donc dire que d'ici quatre ans, la face du Carrefour Racine changera considérablement.

Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

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