Manque de mesures incitatives en politique municipale

Simard inquiet de la relève

À huit mois des élections municipales, le maire... ((Archives))

Agrandir

À huit mois des élections municipales, le maire de Saint-Fulgence, Gilbert Simard, s'inquiète de la relève en politique.

(Archives)

Partager

Sur le même thème

Laura Lévesque
Le Quotidien

(Chicoutimi) À huit mois des élections municipales, le maire de Saint-Fulgence, Gilbert Simard, s'inquiète de la relève en politique. Les jeunes adultes ne se bousculent pas aux portes des petites municipalités pour déposer leur candidature. Les aléas de la vie publique, les multiples réunions, le peu de reconnaissance et les salaires n'attirent visiblement pas les recrues.

« Il va falloir trouver un jour des solutions pour attirer la relève. Les conseils municipaux sont vieillissants. Si on veut remplacer les têtes blanches de temps en temps, il faut donner des incitatifs aux plus jeunes », insiste M. Simard.

Les élus appartenant au groupe d'âge des 18 à 34 ans ne formaient que 7 % des personnes élues lors du scrutin de 2005 au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Et la totalité d'entre eux occupait un poste de conseiller.

Salaire?

La solution ne réside pas dans l'augmentation du salaire des élus, croit le maire de Saint-Fulgence.

« Lorsqu'on se lance en politique, on n'y va pas pour le salaire. Il faut aimer ça, car on gagne 0,35 cent de l'heure. Ce n'est pas là dessus qu'il faut se pencher », estime M. Simard.

L'instauration de jours de libération pour « cause de politique municipale » dans les entreprises comme on le voit déjà pour les libérations syndicales, pourrait faire partie d'un ensemble de solutions, propose Gilbert Simard.

« Des incitatifs pour les entreprises qui pourraient libérer une journée ou deux par mois un employé qui s'implique en politique, ça pourrait être un excellent moyen. Parce qu'il arrive que je donne des dossiers à des conseillers qui travaillent le jour. Ils doivent regarder ça le soir. Mais les ingénieurs et les autres professionnels qui sont dans le dossier travaillent de jour, ce qui complique les rencontres. Et les plus jeunes conseillers ne prendront pas une semaine de vacances pour la diviser en jours », exprime M. Simard.

Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer