Exercice militaire à Saint-Henri-de-Taillon

Avant l'arctique, le lac Saint-Jean

Dans la nuit de vendredi à samedi, plus... ((Photo Gimmy Desbiens))

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Dans la nuit de vendredi à samedi, plus de 130 réservistes des Forces armées Canadiennes sont débarqués à Saint-Henri-de-Taillon, pour l'exercice militaire « Baptême Nordique ».

(Photo Gimmy Desbiens)

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Marielle Couture
Le Quotidien

(SAINT-HENRI-DE-TAILLON) Dans la nuit de vendredi à samedi, plus de 130 réservistes des Forces armées Canadiennes sont débarqués à Saint-Henri-de-Taillon, pour l'exercice militaire « Baptême Nordique » une simulation d'intervention en conditions hivernales. Il s'agit d'une préparation en vue d'une simulation plus longue intitulée « Bataille Nordique », prévue au mois de mars prochain à Schefferville.

Le lac Saint-Jean semble être l'endroit tout indiqué pour reproduire des conditions arctiques et subarctiques. Le territoire est vaste, plat, et venteux. Les territoires nordiques sont cependant beaucoup plus immenses. Alors qu'en entraînement une distance d'environ 10 ou 15 km sépareront les troupes en mission du poste de commandement, dans la réalité il pourrait plutôt s'agir d'environ 40 ou 50 km. Les conditions sont également moindres; tandis que la température oscillait autour des -10 degrés avec un temps ensoleillé, au Nord elle peut chuter jusqu'à -40 ou -50 degrés avec les vents le jour, et être ressentie jusqu'à -70 degrés la nuit.

L'exercice vise à mettre au défi la capacité des troupes à se déployer dans des conditions extrêmes. Opérer efficacement en condition de survie, connaître les équipements et les utiliser efficacement, appliquer les procédures de manière concertée et efficiente, standardiser les procédures, effectuer des tâches de sauvetage et tester les réseaux de communication sont autant d'opérations au programme. Les réservistes proviennent de chacune des 11 unités de réserve des Forces armées. Des militaires volontaires en provenance de Matane, Montréal, Québec, Sherbrooke, Bagotville et de la Beauce doivent aussi composer avec leurs différences culturelles et apprendre à mettre leurs forces en commun dans des situations où ils doivent venir en aide à une population dans le besoin, ou encore supporter les autorités civiles dans leurs interventions en temps de crise.

Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

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