Le Bloc renaît...les libéraux aussi

Denis Lebel... (Archives Jeannot Lévesque)

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Denis Lebel

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(Chicoutimi) Pratiquement enterré au lendemain de l'élection fédérale de 2011, le Bloc québécois (BQ) renaît de ses cendres, alors que le Nouveau Parti démocratique (NPD) perd des plumes.

L'autre surprise, c'est la remontée du Parti libéral du Canada (PLC). Même Denis Lebel éprouverait de la difficulté à se faire réélire pour le Parti conservateur du Canada (PCC).

Si des élections fédérales avaient lieu aujourd'hui, pour quel parti voteriez-vous ou seriez-vous tenté de voter? Le BQ aurait récolté 34 pour cent des intentions de vote contre 23 pour cent pour le PLC, 21 pour cent au NPD et seulement 16 pour cent au PCC.

«Le Bloc québécois était pratiquement mort en juin 2011. S'il revient à la vie, c'est que les électeurs péquistes ont décidé de rentrer au bercail. Et les baby-boomers, qui avaient créé la vague du NPD à l'élection fédérale, n'appuient plus ce parti. La balloune se dégonfle progressivement.

«Quant à la remontée du Parti libéral du Canada, elle est due à l'effet Justin Trudeau. Ce parti était presque enterré en 2011 avec seulement quatre pour cent des votes dans la région. Restera à voir si l'effet Trudeau va continuer à se faire sentir s'il est élu à la tête du parti», analyse Raynald Harvey.

Au sujet du parti de Stephen Harper, les intentions de vote connaissent un recul majeur par rapport aux derniers résultats électoraux. En 2011, 35 pour cent des électeurs de la région avaient donné leur confiance au PCC et avaient réélu le ministre Denis Lebel.

À peu près 20 mois plus tard, les choses changent. Le parti au pouvoir à Ottawa ne récolterait plus que 16 pour cent des intentions de vote.

«Le recul est marqué. Dans les MRC Domaine-du-Roi et Maria-Chapdelaine, le ministre Lebel aurait de la difficulté à se faire réélire avec 17 et 23 pour cent des intentions. Les résultats sont alarmants.

«Il faut dire que le parti de Stephen Harper se fait plutôt discret au Québec depuis son élection majoritaire. Il est même presque invisible et cela n'aide pas la cause de Denis Lebel», conclut Raynald Harvey.

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