Iamgold dépose son étude d'impact

Ce n'est qu'en mai que les médias seront... (archives)

Agrandir

Ce n'est qu'en mai que les médias seront invités à prendre connaissance du contenu de l'étude d'impact relativement au projet d'expansion de la mine Niobec.

archives

Partager

Denis Villeneuve
Le Quotidien

(SAINT-HONORÉ) La société minière Iamgold a déposé le 21 décembre dernier son étude d'impact environnemental relativement à son projet d'expansion de la mine Niobec, de Saint-Honoré, un projet qui vise à faire passer la production de minerai de 2,2 millions à 10 millions de tonnes annuellement.

Le projet de 1,2 G$ consiste à convertir l'opération minière souterraine existante en une opération par bloc foudroyé, ce qui nécessite plusieurs nouvelles infrastructures de surface, entre autres, pour entreposer le volume additionnel de résidus miniers généré. La conversion de la mine selon cette méthode revient presque à repartir à zéro.

Le document technique de 800 pages déposé au ministère de l'Environnement et qui sera présenté lors des audiences du BAPE fera l'objet d'une préconsultation avec le comité du milieu sociocommunautaire entre la fin janvier jusqu'en mai prochain, a déclaré Mélanie Duguay, porte-parole de la mine Niobec. Elle prévoit que ce n'est qu'en mai que les médias seront invités à prendre connaissance du contenu de l'étude d'impact. «Le document est maintenant déposé et il faudra encore du temps parce que le ministère doit prendre connaissance de l'étude et l'analyser avant de nous poser des questions sur le projet», a-t-elle déclaré.

Mme Duguay a précisé que le document inclut toute une série de mesures de mitigation afin de diminuer au maximum les impacts environnementaux du projet d'expansion.

Soulignons qu'Iamgold avait défini trois options pour ses zones d'entreposage du parc à résidus, soit une zone située à l'est des parcs actuels, une autre située à l'ouest de la mine et de la rivière aux Vases et une troisième au nord de la route de l'Hôtel-de-ville. L'option devant être choisie vise à conserver une distance des principaux cours d'eau afin de minimiser les impacts potentiels. La proximité des résidences, la présence d'espèces à risque, de milieux humides, de routes et de lignes de transport d'énergie ainsi que la topographie générale figurent parmi les facteurs considérés. La méthode des digues périphériques en résidus compactés a été retenue.

Ce parc à résidus pourrait empiéter sur des propriétés privées ou publiques du gouvernement du Québec localisées au nord-ouest et à l'ouest du site minier. Les plus proches résidences se trouvent à environ 450 m de la limite nord du parc à résidus miniers actuel et à environ 1500 mètres des installations de la mine, le long de la route de l'Hôtel-de-ville.

Dvilleneuve@lequotidien.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer