Paris, c'est le rêve

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Le bureau de la Délégation internationale du Canada pour l'UNESCO.

Courtoisie

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(Jonquière) Passer ses vacances à Paris et y vivre sont deux choses bien différentes, même si la ville demeure très agréable dans les deux cas.

Depuis leur arrivée à Paris en janvier 2012, Jean-Pierre Blackburn et sa conjointe Ginette Laforest sont installés à la résidence officielle du Canada, sur la rue De Constantine, dans le 7e arrondissement, pas très loin du quai et du musée d'Orsay.

«Pour les touristes, Paris, c'est le rêve, la Ville lumière, la belle architecture. Mais il y a une différence entre aller à Paris en vacances et y vivre. J'ai toujours en tête que je ne suis pas chez moi, que chez moi, c'est ici à Jonquière et qu'il est important que je puisse voir mes parents et mes enfants durant les fêtes.»

Mais n'allez pas croire que le couple Blackburn n'aime pas la capitale française.

«Paris est agréable à vivre. Chaque fin de semaine, nous visitons un coin de Paris. On marche beaucoup et on utilise le transport en commun, notamment l'autobus, car nous pouvons voir le paysage et la ville. Et cette vie, je la trouve agréable et elle me plaît», dit-il.

En plus de tout cela, l'ambassadeur canadien apprécie son travail au sein de l'UNESCO.

«Cette organisation accomplit un travail gigantesque, mais ce n'est pas très connu. Moi-même, je suis allé voir à l'intérieur pour le découvrir. À l'UNESCO, nous discutons d'éducation, de culture, de sciences naturelles et sociales et de communications et d'information.

«Juste en éducation, il s'agit d'un travail éternel. Il y a des pays où les jeunes filles ne peuvent aller à l'école. Nous effectuons un travail constant pour leur donner une instruction», dit-il.

Jean-Pierre Blackburn aime aussi les rencontres avec les spécialistes du monde afin d'échanger et d'apprendre sur les changements climatiques.

«Ils viennent nous parler des impacts en expliquant qu'il y aura de plus en plus d'inondations, que des cultures vont être détruites et en même temps que les sécheresses seront aussi plus nombreuses et plus longues. Ils nous parlent de la hausse du niveau des océans et des dangers qui y sont reliés», apprend l'ambassadeur.

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