Soldes d'après Noël

Attendre pour sauver de gros sous

Après une pause d'une journée et demie, les consommateurs n'ont pas tardé à... (Photo Mariane St-Gelais)

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Photo Mariane St-Gelais

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

(Chicoutimi) Après une pause d'une journée et demie, les consommateurs n'ont pas tardé à envahir les magasins et centre commerciaux de la région, poursuivant la tradition du «Boxing Day».

Faisant fi des affirmations des économistes à l'effet que les taux d'endettement des consommateurs se trouvent à des niveaux records, les clients se sont rués encore une fois nombreux aux portes des commerces en vogue et ce, parfois plusieurs heures avant l'heure d'ouverture.

C'était le cas encore une fois devant le magasin Future Shop, de Place du Royaume, où, sur le coup de 13h, la file de personnes qui s'étendait jusqu'au milieu du mail s'est soudainement engouffrée sans incident.

Une visite effectuée plus tôt vers 10h30, a permis de constater la présence d'une vingtaine de clients en attente. Parmi eux, Alexandre Simard, de La Baie, affirme avoir été le premier sur place à 8h05.

«Je veux m'acheter une caméra Go Pro à placer sur les casques de sports. J'en possédais une. Je savais qu'il y avait un spécial. Une nouvelle troisième version est sortie. Je veux acheter la deuxième version. Je prévois faire une économie de 250$».

M. Simard en est à son quatrième «Boxing Day». Il avoue qu'outre les économies à réaliser, il aime être le premier à entrer dans un magasin.

Dans la file, Jacques Gagnon, un homme d'âge mûr de Chicoutimi, a prévu le coup en apportant avec lui sa petite chaise portative en attendant de mettre la main sur l'objet convoité. «Je suis motivé à acheter une caméra numérique avec tous les accessoires. La quantité est limitée. On ne prend pas de chance. On se présente en premier pour une économie possible de 500$. Ça vaut la peine d'attendre deux heures et demie. On va à l'hôpital et on peut passer six heures à l'urgence. Là, c'est une question de sous.»

Un étudiant au doctorat en management de projet de l'UQAC, originaire du Burkina Faso, Mahamoudou Kaiemtare, attendait l'ouverture pour acheter un ordinateur portable en espérant réaliser une économie de 300$. «Je pense que l'heure d'ouverture est très tardive par rapport aux citoyens de l'Ontario où les commerces ouvrent à 8h30. Ça ne fait pas l'affaire de ceux qui attendent.»

// La suite dans Le Quotidien demain.

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