Entente acceptée à 90%

Les travailleurs du Syndicat national des employés de l'aluminium d'Arvida... (Photo Rocket Lavoie)

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(JONQUIÈRE) Les travailleurs du Syndicat national des employés de l'aluminium d'Arvida (SNEAA) ont accepté à 89,9 % l'entente de principe intervenue entre leurs représentants et la direction de Rio Tinto Alcan.

« Nous sommes contents du résultat. Il s'agit d'une marque de confiance indéniable envers notre comité de négociation «, a affirmé le président du SNEAA, Alain Gagnon, quelques secondes après avoir obtenu le résultat.

L'entente vise la prolongation des conventions collectives pour les unités (horaire et bureau) du Complexe Jonquière, du Centre de recherche et de développement Arvida, de l'Usine Laterrière (horaire bureau), de l'Usine de traitement de la brasque (UTB) et de Roberval Saguenay section Lac-Saint-Jean.

Dans l'entente, il est en outre question de sous-traitance, de gel d'embauche et de départs anticipés à la retraite, grâce à une « fenêtre d'attrition «.

Les employés réguliers couverts par l'accréditation du SNEAA qui ont été embauchés le ou après le 1er janvier 2006 et qui étaient sur la liste de paie au 31 décembre 2011 se verront octroyer la sécurité d'emploi.

Volonté de tous

« Il fallait trouver une solution pour faire une transition en douceur, note le chef des opérations Rio Tinto Alcan Métal primaire Amérique du Nord, Étienne Jacques. Nous offrons une sécurité d'emploi à 250 employés, ce qui n'est pas rien. Cette entente a été possible grâce à la volonté des deux parties, qui nous a permis de trouver des solutions qui répondent aux enjeux de chacun. Je veux souligner la volonté, la maturité et le courage des deux partis. Cette entente est particulièrement importante pour l'Usine Arvida, parce que cette installation a plus de 80 ans et elle fait face à de nombreux défis. Nous avons passé neuf semaines à identifier des solutions. «

L'entente assure une transition entre la fermeture de l'Usine Arvida et les phases subséquentes potentielles de l'Aluminerie Arvida, Centre technologique AP-60.

Cette entente remplace les conventions collectives qui étaient en vigueur jusqu'à la fin de 2014. Une clause d'extension potentielle existe pour prolonger jusqu'en 2022.

« Nous consolidons les activités à l'Usine Vaudreuil, mentionne Alain Gagnon. Oui, on baisse les coûts (le nombre d'employés syndiqués), mais cette usine est toujours ouverte. On hérite aussi du volet recherche et développement pour AP-60. Jusqu'en novembre, c'était la France qui héritait de tout ça. Quant à Laterrière, on minimise le nombre des postes en sous-traitance. On positionne cette usine pour les 50 prochaines années. «

Être les premiers

Le moment du démarrage des phases 2 et 3 d'AP-60 est bien entendu conditionnel au marché. « Dès que le marché sera bon, nous allons saisir l'opportunité. On ne veut pas être les derniers à rentrer sur le marché. S'il est bon, on veut être les premiers. «

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