Fabien Hovington montre de l'inquiétude

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(JONQUIÈRE) Le conseiller municipal Fabien Hovington ne demande qu'à croire la direction de l'usine Novelis, mais il demeure tout de même inquiet.

« J'ai été mis au courant au cours des derniers jours de ce processus de démantèlement. La direction locale de l'usine me dit qu'il ne s'agit pas du coeur des équipements et que, si un redémarrage devait se produire un moment donné, ça ne serait pas difficile de retrouver les pièces. Il semble qu'elles étaient aussi désuètes.»

« Mais je ne cache pas une certaine inquiétude. J'ai fait parvenir une lettre au président de la compagnie aux États-Unis, Tom Walpole, mais je n'ai toujours pas eu de réponse. J'attends toujours. Pour le moment, je ne possède pas véritablement les éléments pour monter aux barricades «, indique M. Hovington.

Comité de relance

À titre de président du comité de relance de l'usine Novelis, Fabien Hovington s'est rendu au siège social de l'entreprise à Atlanta, en Georgie, afin de proposer des pistes de solution afin de rouvrir l'usine et reprendre une production.

Mais il a fait face à un mur de la part des dirigeants de la multinationale. Chez Hindalco, on a refusé toutes les propositions et démontré aucune ouverture quant à la vente du bâtiment et des équipements.

Pour sa part, le député de Jonquière et ministre des Transports, Sylvain Gaudreault, n'en savait rien.

« Vous venez de me l'apprendre, mais je vais prendre des informations. Au moment de la fermeture, les dirigeants avaient dit qu'ils voulaient mettre comme une cloche de verre au-dessus de l'usine. Si c'est pour changer, je veux le savoir «, précise M. Gaudreault.

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