Une homme de 21 ans perd la vie

Balade tragique à Desbiens

Le jeune homme s'est retrouvé dans un ruisseau,... ((Photo Gimmy Desbiens))

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Le jeune homme s'est retrouvé dans un ruisseau, coincé sous son trois-roues et le visage immergé dans l'eau.

(Photo Gimmy Desbiens)

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Patricia Rainville
Le Quotidien

(Desbiens) Un jeune homme de 21 ans a tragiquement perdu la vie, à Desbiens, lors d'une balade en véhicule tout-terrain. Le corps de Nicolas Moyen a été découvert hier après-midi, vers 13h50, dans un ruisseau situé au bout de la 16e Avenue, dans la petite municipalité du Lac-Saint-Jean.  

La victime aurait fait une embardée alors qu'elle circulait dans un sentier. L'engin a terminé sa course dans un ruisseau. L'homme s'est retrouvé coincé sous le trois-roues sur lequel il prenait place, le visage immergé dans l'eau. Son décès a été constaté sur les lieux.

Selon toutes vraisemblances, l'accident s'est produit au cours de la soirée de vendredi ou durant la nuit, mais c'est plusieurs heures plus tard que le corps a été retrouvé par une passante. En effet, selon les informations policières, le jeune homme n'avait pas été vu depuis vendredi soir, alors qu'il se rendait chez une amie. Nicolas Moyen demeurait à Desbiens.

Le sergent Bruno Beaulieu, de la Sûreté du Québec, a indiqué que le jeune homme portait un casque.

Il était trop tôt, hier, pour savoir si la victime est décédée par noyade, étant donné que son visage reposait dans l'eau. «On ne connaît pas les causes du décès pour l'instant, si c'est par noyade ou non. Peut-être que ce sont les blessures qu'il a subies qui ont causé le décès», a indiqué le sergent Beaulieu.

Le genre de véhicule de type trois-roues, qui n'est d'ailleurs plus disponible sur le marché, est réputé pour être instable.  

Découverte

C'est Rita Côté, une résidante de la 16e Avenue, qui a fait la macabre découverte.

«Je prenais une marche avec mes petits-enfants. Nous marchions dans le champ lorsque j'ai aperçu un trois-roues. J'ai vu qu'il y avait quelqu'un en-dessous», a raconté la dame encore bouleversée, lorsque jointe, hier, par Le Progrès-Dimanche.  

Lorsqu'elle a constaté la gravité de la situation, elle a vite mis à l'abri ses petits-enfants afin qu'ils ne soient pas témoins de la scène. «J'ai tout de suite téléphoné au 9-1-1 afin d'avoir de l'aide. Mais j'ai bien vu qu'il n'y avait plus rien à faire. C'est très émouvant, car à Desbiens, tout le monde se connaît un peu», a affirmé la dame.

Plus de détails dans la version papier du Progrès-Dimanche//

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