Photographier les beautés de l'espace

La Voie lactée n'a presque plus de secrets... ((Photo Rocket Lavoie))

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La Voie lactée n'a presque plus de secrets pour Stéphane Simard.

(Photo Rocket Lavoie)

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Patricia Rainville
Le Quotidien

(JONQUIÈRE) La Voie lactée n'a presque plus de secrets pour Stéphane Simard. Depuis deux ans, le professeur d'éducation physique s'amuse à photographier l'univers.

Éruptions solaires, éclipses, constellations, nébuleuses et planètes; les photographies de Stéphane Simard sont impressionnantes. En deux ans, il a acquis l'équipement nécessaire pour photographier les beautés de l'espace. «Je ne sais pas d'où vient cette passion. Peut-être du fait que j'ai toujours été un fan de la Guerre des étoiles! Et l'astronomie m'a toujours passionné. Il y a deux ans, lorsque j'ai pris une photo où l'on voyait Jupiter avec quatre de ses satellites autour, j'ai vraiment été impressionné», raconte Stéphane Simard.

Ce dernier fait ses séances photo surtout à Sainte-Rose-du-Nord et dans la Réserve faunique des Laurentides, afin de fuir la pollution lumineuse. Une seule séance peut durer jusqu'à huit heures. «C'est vraiment une passion, les gens me trouvent un peu fou!», lance le professeur. Celui-ci est membre du club Sirius, une organisation pour les astronomes amateurs.

Les astrophotographes se comptent sur les doigts d'une main dans la région. «À ma connaissance, nous sommes deux. C'est mon mentor Carl Friolet qui m'a tout montré. Moi, je n'avais aucune connaissance en astronomie», raconte Stéphane Simard.

Le phénomène le plus impressionnant que le professeur a photographié est certainement la transition de Vénus, l'été dernier. Durant quelques heures, nous pouvions voir la planète passer devant le soleil. Un phénomène qui ne se reproduira pas avant 100 ans.

Comme une motoneige

Impossible, évidemment, de photographier les phénomènes astraux avec de simples appareils. Appareils télescopiques, plusieurs lentilles et appareils informatiques; Stéphane Simard a dépensé de bonnes sommes d'argent. «Ça peut paraître impressionnant comme ça, mais disons que mon équipement équivaut à une motoneige!», lance-t-il.

La fin du monde

L'observation des astres permet à Stéphane Simard d'affirmer que toutes ces prophéties de fin du monde ne sont que des balivernes. «Pour ce qui est des Mayas, les scientifiques ont déjà démontré que c'était faux. Dans le cas de la planète Niribu, qui devrait entrer en collision avec la Terre, on le saurait si une nouvelle planète arrivait dans notre système solaire. Je vois toutes les planètes et je serais très excité d'en voir une nouvelle!», note Stéphane Simard.

Quant à la possible tempête solaire, le professeur n'est pas inquiet. «Tout ce qui pourrait arriver, ce sont des pannes et des problèmes technologiques. Mais pour l'instant, l'activité du soleil n'est pas inquiétante», note-t-il.

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