Philippe Couillard n'est pas un partisan du gel et des moratoires

Le candidat à la chefferie du Parti libéral... (Photo Jeannot Levesque)

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Le candidat à la chefferie du Parti libéral du Québec, Philippe Couillard et Patricia Rainville, vice-présidente du Cercle de presse.

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Catherine Delisle
Le Quotidien

(Chicoutimi) Candidat à la chefferie du Parti libéral du Québec, Philippe Couillard ne sera jamais un partisan du gel et des moratoires, la solution facile pour ne pas prendre de décisions.

«Ça donne l'illusion de la tranquillité pendant quelque temps, mais il arrive un moment où on frappe un mur et la correction crée un choc», a-t-il confié, alors qu'il était invité  au Cercle de presse du Saguenay, ce matin. Il a reproché au gouvernement Marois ses décisions idéologiques et la rapidité avec laquelle il dit non sans donner d'explications.

L'ex-ministre qualifie d'absurdité le gel des frais de scolarité aux étudiants tout en conservant les bonifications pour le soutien aux études. Quant au Sommet de l'éducation, il craint que les dés soient pipés d'avance. Selon lui, le gouvernement du PQ a dit non trop rapidement aux gaz de schiste, alors que c'est exploité dans le monde entier. Il a cité la fermeture de Gentilly-2 comme étant un cas extrême de rapidité. Selon lui, le gouvernement a manqué de respect à l'égard de la communauté sans compter que des questions demeurent sans réponses. «Que fera-t-on avec notre expertise sur l'énergie nucléaire et comment réglerons-nous le problème fiscal que crée le déclassement soudain», a-t-il demandé?

Concernant l'exploitation des sables bitumineux, il a rappelé qu'elle participait à notre richesse collective.

Avec Philippe Couillard à la tête du PLQ, on assistera à l'indexation immédiate des garderies. Aussi,il est favorable à l'enseignement privé et à son soutien gouvernemental. Quant à la centrale de Val-Jalbert, il affirme que c'est un projet bien conçu dans le respect de l'environnement qui dégagera des ressources importantes pour le milieu. «L'unanimité est rare. On n'avancera pas si on attend cela», a-t-il précisé, ajoutant qu'il est facile de trouver des raisons pour ne pas faire les choses.

La suite dans la version papier du Quotidien, demain

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