Le juge n'en peut plus de la mère

La mère du policier André Simard... (Photo  Jeannot Levesque)

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La mère du policier André Simard

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SERGE LEMELIN
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Après deux semaines de mimiques de la mère du policier André Simard, le juge Rosaire Larouche, de la Cour du Québec, n'en pouvait plus.  «Ça fait 15 jours que la femme qui est assise à côté de votre client a des réactions pendant les témoignages. Ça commence à me déranger.

Si elle pense que ça va m'influencer elle se trompe carrément. Si elle pense ça,  elle est dans le champ. «Ça ne m'influencera pas», a lancé le juge à l'avocat de la défense, Me Pierre Dupras.

L'avocat, qui ne pouvait voir de sa position la mère assise dans la salle, a indiqué qu'il prendra les dispositions nécessaires pour corriger cette situation déplaisante.

Les parents du policier municipal l'accompagnent à tous les jours pendant son procès sous huit chefs d'agression sexuelle, dont deux sodomies, et huit chefs de trafic de cannabis.  Depuis le début, plusieurs témoins ont raconté que le policier servait à profusion de l'alcool et offrait du haschisch et de la marijuana à consommer à de jeunes femmes.

La première partie du procès se termine par le témoignage d'une septième plaignante et d'une jeune femme qui a corroboré la version d'une autre plaignante. La Couronne a demandé une suspension de quelques mois parce que la huitième et dernière plaignante ne peut se présenter, pour des motifs de santé. Elle devrait être en mesure de le faire au début de l'an prochain.

Le policier Simard est suspendu de ses fonctions depuis un an et reçoit la moitié de son salaire de Ville Saguenay.

La suite dans la version papier du Quotidien, demain

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