Devant la popularité du premier parc canin du territoire, situé dans le secteur nord de Chicoutimi, les élus de Saguenay entament les démarches pour aménager une telle infrastructure à La Baie, Jonquière et un second à Chicoutimi.
«Ça ne coûte pas cher à aménager et la ville possède plusieurs autres terrains. Donc on a décidé d'en ajouter pour accommoder les citoyens de partout. Nous allons commencer à déterminer des endroits sous peu», annonce Jean Tremblay.
Le maire admet cependant ne pas avoir pris au sérieux le projet au départ. Une attitude qu'il regrette aujourd'hui, laisse-t-il entendre.
«C'est vrai que ça m'a pris du temps à prendre le projet au sérieux. Je me disais qu'il y avait bien d'autres dossiers plus urgents. Mais je regrette un peu de ne pas avoir accéléré les choses et instauré des règlements. Car je sais aujourd'hui à quel point ce service est apprécié des citoyens. Et en plus, ça ne coûte pas trop cher à faire», exprime le maire.
Les élus de Saguenay ont franchi un pas en ce sens en adoptant un règlement plus officiel pour encadrer les parcs à chiens. «Nous avons regardé ce qui se faisait ailleurs et nos règlements copient les autres grandes villes. Par exemple, un propriétaire ne peut amener plus deux chiens. Les enfants doivent constamment être surveillés», énumère M. Tremblay.
Des améliorations seront également apportées au confort des propriétaires canins. À titre d'exemple, des tables à pique-nique seront installées dans le parc qui permet aux chiens de courir librement et, surtout, de socialiser avec d'autres toutous.
Selon les informations qui circulent sur la page Facebook du parc à chiens, Le parc aux museaux, les administrateurs indiquent que plusieurs changements pourraient voir le jour si tout se déroule comme prévu. Amélioration du sol, aménagement d'une section pour personnes âgées et une section pour les chiens plus craintifs font partie des idées lancées par l'équipe.
Situé dans le secteur nord de Chicoutimi, près du Parc de la sécurité routière, au bout de la rue Pinel, le site est a été créé grâce à l'initiative de quelques citoyens.
Sous la propriété de la ville, le parc est administré par un comité sans but lucratif, composé de Lucie Jean, Nicole Lalancette et David Pearson.