Vandalisme sur la rue Vimont

En photos: Les objets d'enfants ciblés

  • CHICOUTIMI - Le propriétaire, Aaron Tabah, montre le niveau d’eau qu’il y avait dans le sous-sol. (Photo Jeannot Lévesque)

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  • CHICOUTIMI -  En examinant de près les dommages, les propriétaires du 184 rue Vimont, dans le secteur nord de Chicoutimi, ont constaté que les malfaiteurs ont concentré leurs actes sur les objets appartenant aux enfants, comme les matelas, tiroirs de jouets, bibliothèques et livres d’enfants, placards de vêtements, etc. (Photo Jeannot Lévesque)

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  • JONQUIÈRE - Loraine Gosselin et Pierre Desbiens ne s’attendaient pas à vivre un retour de vacances aussi stressant. Lorsqu’ils sont entrés dans leur résidence du 1607 rue Gay Lussac, dans le quartier Sainte-Thérèse du secteur Arvida, dimanche en début d’après-midi, ils se sont retrouvés les deux pieds dans l’eau. (Photo Michel Tremblay)

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  • JONQUIÈRE - L’eau s’est infiltrée dans le plancher du premier étage, a fait tomber des pans du plafond du sous-sol. Plusieurs pouces d’eau étaient encore accumulés au sous-sol lors de notre passage. (Photo Michel Tremblay)

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  • JONQUIÈRE - Le couple n’avait pas encore déterminé tous les objets qui ont été volés dans la maison. «On sait qu’il y a la télévision, de l’argent, tous les bijoux de ma mère, de l’argenterie», énumère Loraine Gosselin sommairement. (Photo Michel Tremblay)

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  • JONQUIÈRE - Les voleurs se sont introduits par une fenêtre arrière qu’ils ont réussi à ouvrir en arrachant le moustiquaire. (Photo Michel Tremblay)

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  • JONQUIÈRE - Loraine Giosselin et son mari Pierre Desbiens croient qu’un tel vol aurait pu être évité. «Les voleurs sont certainement venus avec une automobile pour prendre autant de matériel, mentionne Mme Gosselin. Depuis quelques années, la barrière de la route qui mène à l’usine d’épuration de Jonquière n’est jamais barrée. La route passe juste derrière chez nous.» (Photo Michel Tremblay)

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Les actes de vandalisme commis à l'aide d'un boyau d'arrosage sur la rue Vimont, à Chicoutimi, samedi, pourraient être l'oeuvre d'enfants davantage que de voleurs désireux de s'approprier des objets de grande valeur. En examinant de près les dommages, les propriétaires ont constaté que les malfaiteurs ont concentré leurs actes sur les objets appartenant aux enfants, comme les matelas, tiroirs de jouets, bibliothèques et livres d'enfants, placard de vêtements, etc.

Cette hypothèse est celle émise par les propriétaires de la résidence du 184 Vimont, Aaron Tabah et son épouse Cynthia Guilbault, 48 heures après que ces derniers aient dû quitter les lieux en raison des dommages causés par l'eau.

Le jeune couple, parents de cinq enfants, qui demeure depuis huit ans dans le secteur, a quitté la résidence samedi après-midi pour assister à un mariage. Au retour, vers 22 h 15, les propriétaires ont entendu un bruit spécial en entrant dans la résidence. Ce bruit était causé par le déversement de l'eau. « Un boyau d'arrosage était en train de se déverser dans le sous-sol. On a vérifié et il y avait deux à trois pouces d'eau au sous-sol. Ils ont arrosé dans la cuisine, le meuble de la télévision, ainsi que dans le sous-sol «, raconte M. Tabah.

« Ils ont arrosé les livres d'enfants, mais pas les miens «, affirme M. Tabah, qui précise qu'aucun équipement électronique, bijoux, porte-feuille ou autre objet de valeur n'a été dérobé. Le père de famille a indiqué n'avoir aucun problème avec les gens de son voisinage.

Depuis le constat du méfait, des équipes de nettoyage se sont mises à l'oeuvre pour mettre en place des séchoirs visant à éviter une détérioration de la situation.

Pour ce qui est des jeunes enfants touchés par ce vandalisme, M. Tabah a mentionné qu'ils ont été naturellement traumatisés par la situation, mais surtout par le fait que leurs toutous aient été atteints. « Les toutous, c'est la première chose qu'on a lavée pour avoir la paix d'esprit «, mentionne M. Tabah.

Ce dernier n'a pas été capable d'évaluer la valeur des dommages subis, d'autant plus que les représentants des assureurs n'avaient pas encore visité les lieux. Toutefois, des couvre-planchers et des revêtements de murs devront être remplacés.

Hier, la petite famille s'apprêtait à quitter pour habiter chez des proches pendants au moins une semaine.

Les propriétaires estiment que l'événement qui les touche n'a probablement aucun lien avec celui survenu sur la rue Gay-Lussac dans le secteur Arvida. Dans ce cas, la copropriétaire, Lorraine Gosselin, a mentionné que les dommages subis nécessitaient le déménagement du couple pour plusieurs semaines, le temps d'effectuer les travaux de rénovation requis.

Du côté de la Sécurité publique de Saguenay, le porte-parole, Bruno Cormier, est du même avis, même s'il y a des similitudes entre les deux événements. « Nous menons deux enquêtes indépendantes, mais on n'oublie pas qu'il y a des possibilités de liens. «

Le porte-parole a dit espérer que des informations puissent être fournies par le public pour les deux événements. Pour le moment, personne n'a été arrêté.

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  • Maisons saccagées
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