(JONQUIÈRE) Les membres du comité de suivi de l'usine Novelis de Jonquière n'ont pas encore reçu de réponses positives de la part des dirigeants de l'entreprise, mais n'ont pas l'intention d'abandonner le dossier pour autant et vont tout mettre en oeuvre pour trouver une solution afin de poursuivre les activités. Il y a un peu plus d'un mois, les dirigeants de la maison-mère, Aditya Birla, ont annoncé la fermeture de l'usine de la rue Fay, dans le secteur Arvida, pour le 1er août 2012. Près de 160 travailleurs perdront leur emploi, car la production de feuilles laminées en aluminium sera déménagée à Oswego, aux États-Unis.
« En compagnie d' Yvon D'Anjou, nous avons fait le bilan des rencontres des dernières semaines. Nous avons aussi analysé ce que nous prévoyons faire dans les semaines à venir et voir ce que nous pouvons encore faire. Même si nous n'avons pas de réponses positives, il n'est pas question de lâcher le dossier. Nous ne laisserons pas partir Novelis comme ça. Yvon D'Anjou a d'ailleurs été mandaté pour reparler au président de Novelis, Tom Walpole, dès demain (mardi), afin de lui présenter de nouvelles pistes de solution », explique Fabien Hovington, le président du comité de suivi de Novelis.
Le conseiller municipal de Saguenay et les membres du comité tentent de tout mettre en oeuvre pour continuer une production à l'usine jonquiéroise. Au cours de la dernière semaine, ils ont rencontré la présidente et chef de la direction de Rio Tinto Alcan, Jacynthe Côté, le ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, Serge Simard.
« Tout le monde est sur la même longueur d'onde. Nous voulons qu'il se passe quelque chose de positif. Je sais qu'au bout du compte, ce sont les dirigeants de Novelis qui vont prendre la décision finale, mais nous espérons pouvoir faire quelque chose avec l'usine. RTA est juste à côté et fait du métal de très bonne qualité. Il y a certainement possibilité de réaliser un projet », croit Fabien Hovington.
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