Salon des animaux exotiques

Engouement pour un animal mythique

Le tigre de Sibérie du Centre d'observation de... (Photo Michel Tremblay)

Agrandir

Le tigre de Sibérie du Centre d'observation de la faune de Saint-David de Falardeau a permis aux visiteurs de l'admirer de très près. Mais ils ne pouvaient le toucher en raison du manque d'espace et d'un guide.

Photo Michel Tremblay

Stéphane Bégin
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Lorsque les organisateurs perdent le contrôle sur les billets vendus, il est sans aucun doute possible de parler d'un succès sur toute la ligne. Et la première édition du Salon des animaux exotiques de Chicoutimi aura fait plus que répondre aux attentes des organisateurs. Ils n'en reviennent tout simplement pas.

Encore hier après-midi, l'aréna de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) était plein. Les gens faisaient la file pour regarder de près le petit alligator, pour admirer le tigre de Sibérie ou prendre le risque de toucher un serpent, une tarentule ou même de prendre un reptile dans ses bras et le placer autour de son cou.

« Nous avions demandé de faire imprimer 6000 billets, mais les gens qui s'occupent de ça ont plutôt parlé de 2000, disant qu'il serait surprenant que l'on y arrive. On a perdu le contrôle. Nous ne savons pas combien nous avons pu en distribuer depuis samedi. C'est vraiment au-delà de nos attentes. Il est certain que nous allons revenir pour une deuxième édition «, lance Johnny Doré, l'un des promoteurs du salon.

« La première idée que Nicolas et moi avons eue, c'était de tenir une conférence sur les reptiles et les insectes. Nicolas croyait attirer 50 à 100 personnes. Je lui ai plutôt parlé d'un petit salon et le tout s'est terminé par un salon dans un aréna de 17 000 pieds carrés. Et dès l'instant où Progrès-Dimanche en a parlé, le téléphone n'a pas arrêté de sonner pour réserver un kiosque «, ajoute M. Doré, qui expose 1000 espèces d'insectes en provenance de 55 pays.

Celui-ci croit que la méconnaissance de ces bêtes exotiques ont une attirance particulière sur les visiteurs. Il faut dire qu'il n'est pas donné à tout le monde de s'approcher d'un tigre de Sibérie, de toucher un petit alligator ou de se retrouver avec un gros serpent autour de la nuque.

Fureur

D'ailleurs, le tigre de Sibérie a été l'une des grandes attractions de la dernière journée. Contrairement à la visite au Centre d'observation de la faune de Saint-David-de-Falardeau, le propriétaire Daniel Gagnon n'a pu permettre aux visiteurs de toucher son animal. L'occasion ne s'y prêtait pas beaucoup.

« Mon tigre fait fureur partout où il passe. Que ce soit à notre zoo de Falardeau ou ici, tout le monde veut le voir. Il s'agit d'un animal mythique et je suis toujours surpris d'entendre les gens dire qu'il s'agit de leur animal favori «, explique M. Gagnon.

Hier, les gens attendaient plusieurs minutes afin de pouvoir s'approcher de l'enclos du carnivore. Ils avaient l'occasion de le photographier de près, mais ne pouvaient le toucher.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer