Le point sur la société québécoise

Gérard Bouchard... (Photo Jeannot Lévesque)

Agrandir

Gérard Bouchard

Photo Jeannot Lévesque

LOUIS TREMBLAY
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Le conflit des Métallos de Rio Tinto Alcan d'Alma qui rejettent l'intégration de la sous-traitance dans l'organisation du travail s'inscrit en ligne droite dans l'histoire ouvrière régionale.

C'était justifié de lutter contre les grandes sociétés qui bénéficient de nos ressources naturelles.

De passage devant les membres du Cercle de presse du Saguenay, ce matin, Gérard Bouchard a fait le point sur la société québécoise traitant longuement du lock-out décrété par la multinationale en janvier dernier. Ce combat, inégal selon l'historien, démontre à quel point, aujourd'hui, il y a un déséquilibre des forces entre les grandes sociétés multinationales et le mouvement ouvrier.

«À titre d'exemple, les autres usines de la région ne participent pas à ce conflit. Ils ont de bonnes raisons de le faire puisque les conventions ne sont pas terminées. Le leader syndical a fait une tournée dans le monde pour recueillir des appuis, mais ils ne font pas la grève ailleurs. Si toutes les usines au monde de Rio Tinto étaient fermées, laissez-moi vous dire que le conflit ne durerait pas une semaine. Le type à l'assemblée des actionnaires aurait eu la face plus longue», explique le professeur, qui semble suivre de très près ce dossier via les différents médias sociaux.

La suite dans la version papier du Quotidien, demain

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer