Ces données, tirées du système MLS de la Chambre immobilière du Saguenay-Lac-Saint-Jean (CISLSJ), indiquent que 360 transactions touchant des propriétés résidentielles ont été conclues durant la période comprise de janvier à mars 2012, dans la région métropolitaine de Saguenay. La hausse de 17 % par rapport à la même période en 2011 survient après deux baisses trimestrielles consécutives.
64,3 millions $
Un chiffre de vente de 64,3 M$ a été enregistré pendant les trois premiers mois de l'année.
« Parmi les régions métropolitaines de la province, c'est à Saguenay que la croissance des ventes résidentielles a été la plus forte au cours du premier trimestre «, indique Ginette Gaudreault, directrice générale de la CISLSJ.
Au chapitre de la croissance des prix, Saguenay est également arrivée en tête de peloton au premier trimestre de 2012, ex aequo avec la région de Montréal, affichant une progression de 5 % du prix médian d'une résidence unifamiliale en regard de la même période l'an dernier.
« Avec un prix médian de 170 556 $, les maisons dans la région saguenéenne demeurent parmi les plus abordables des centres urbains de la province «, ajoute Madame Gaudreault.
Disparité
Au plan géographique, on note une grande disparité entre les secteurs. De fortes hausses des ventes ont été observées dans les secteurs de Chicoutimi (36 %), Jonquière (29 %) et La Baie (19 %). À l'inverse, les secteurs de Chicoutimi-Nord/Canton-Tremblay (-27 %) et de la périphérie (-17 %) ont connu des baisses d'activité comparativement au premier trimestre de 2011.
L'analyse en fonction du prix des maisons révèle qu'un acquéreur à Chicoutimi doit payer en moyenne 192 541 $ pour une maison unifamiliale comparativement à 183 861 $ à Chicoutimi-Nord et Canton Tremblay. À Jonquière, le prix moyen se situe à 177 682 $ tandis qu'à La Baie, il est de 159 364 $.
Favorable aux vendeurs
De façon générale, le marché immobilier résidentiel de Saguenay reste favorable aux vendeurs pour les maisons unifamiliales de moins de 250 000 $. Au-delà de ce prix, les acheteurs sont susceptibles d'être avantagés lors des négociations.
À l'échelle provinciale, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) indique que 22 526 transactions de propriétés résidentielles ont été conclues, de janvier à mars 2012, en hausse de 7 % par rapport à la même période en 2011.