Dans les coulisses du Zoo sauvage

Le chameau Goby, dans son enclos situé tout... (Photo Isabelle Temblay)

Agrandir

Le chameau Goby, dans son enclos situé tout près de la clinique vétérinaire.

Photo Isabelle Temblay

 

Isabelle Tremblay
Le Quotidien

(SAINT-FÉLICIEN) Visiter les coulisses du Zoo sauvage de Saint-Félicien est une expérience surprenante et enrichissante à la fois. C'est en quelque sorte un « wow « supplémentaire qui s'ajoute à la visite traditionnelle.

Pendant près d'une heure, il est possible d'avoir accès à des lieux secrets et de constater que plusieurs personnes s'occupent de la logistique requise pour assurer le bien-être et la santé des animaux. À l'arrière-scène, un travail colossal est accompli pour veiller à la gestion quotidienne de cet établissement. Et il faut le voir pour le croire.

Un groupe de près de 40 élèves en 4e et 5e secondaire de la Cité étudiante de Roberval a eu la chance de vivre cette expérience, hier matin. À l'occasion de leur sortie annuelle, les jeunes ont pu voir l'envers du décor et constater toute l'ampleur du travail qui est effectué dans les coulisses du zoo. Une activité éducative dont ils se souviendront.

Comment ça fonctionne lorsque les animaux sont malades? À quel endroit prépare-t-on la nourriture de toutes ces bêtes? Comment sont aménagées les cages des ours polaires situés tout près de leur habitat?

Tant de questions auxquelles ont répondu les naturalistes lorsqu'elles expliquaient le fonctionnement de chacun des endroits visités.

Toute l'organisation entourant la gestion de la clinique vétérinaire a suscité beaucoup d'intérêt au sein du groupe de la Cité étudiante. Avec ses salles postopératoires, de chirurgie ou de radiographie, le laboratoire et la pharmacie, tout est pensé pour veiller à la santé et au bien-être de tous les types d'animaux. « Soigner un renard et un grizzli, ça ne nécessite pas les mêmes dispositions. C'est surprenant de constater que tous ces facteurs sont pris en considération. Il y a vraiment beaucoup de travail derrière ce que l'on voit lors d'une simple visite «, a souligné François Castonguay, élève de la Cité étudiante de Roberval.

Et en quittant la clinique vétérinaire, le groupe s'est déplacé pour aller à la rencontre du chameau Gobi, qui était dans son enclos. Très bon des humains, cet animal a été nourri au biberon et élevé par ses gardiens. En se dirigeant vers la maison d'alimentation, il a été possible d'apercevoir le « petit zoo «. C'est notamment à cet endroit que sont placés les animaux mis en quarantaine ainsi que ceux qui sont sur le point de quitter le site touristique.

 

(La suite dans la version papier du Quotidien)

Partager

publicité

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer