Le diabète, une maladie sournoise

Le président de Diabète Saguenay, René Durocher, et... (Photo Michel Tremblay)

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Le président de Diabète Saguenay, René Durocher, et la présidente d'honneur du brunch annuel, Catherine Delisle étaient bien heureux de la participation de 650 personnes.

Photo Michel Tremblay

Stéphane Bégin
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Tout en s'occupant de donner les meilleurs conseils possible aux personnes atteintes de diabète, l'organisme Diabète Saguenay se lance officiellement dans la prévention et entend être beaucoup plus proactif dorénavant auprès des citoyens.

L'organisme du Saguenay-Lac-Saint-Jean a tenu, hier matin, son brunch annuel visant à amasser des fonds. Plus de 650 personnes ont participé à l'événement, qui leur a permis notamment d'entendre le témoignage de la chef de nouvelles du Quotidien et du Progrès-Dimanche, Catherine Delisle, venue parler de son expérience familiale avec le diabète (voir autre texte).

Président de Diabète Saguenay, René Durocher précise que le nombre de diabétiques ne cesse d'augmenter dans la région et au Québec. Selon les dernières statistiques de l'Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean, il y avait en 2007, 17 000 personnes atteintes du diabète de type 1 (le pancréas ne produit plus d'insuline et le patient doit en recevoir en permanence) et de type 2 (se développe si on mange mal, si on ne bouge pas assez ou par hérédité). Ces 17 000 cas répertoriés représentent huit pour cent de la population globale.

«Notre mission a été modifiée au fil des dernières années. Nous voulons sensibiliser la population au diabète, au danger qui les guette s'ils ne font pas attention. Nous allons rencontrer les gens dans leur milieu de travail et le milieu social.

«Car le diabète est une maladie sournoise. Elle peut arriver n'importe quand (type 2) surtout si quelqu'un ne fait pas attention à ce qu'il mange ou s'il ne fait pas d'exercice. Mais le bon côté des choses, c'est que nous savons que nous pouvons retarder l'arrivée du diabète et même l'empêcher si on met les chances de son côté en mangeant mieux et en bougeant plus», explique René Durocher, qui convient que l'être humain ne peut rien faire contre l'hérédité.

Le diabète de type 2 touche 90 pour cent des personnes affectées. S'il y a quelques années, ce type de diabète avait l'habitude d'apparaître vers l'âge de 50 ans, ce n'est plus le cas aujourd'hui.

 

(La suite dans la version papier du Quotidien)

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