«Bonne nouvelle», dit Marc Maltais

Le président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium... (Photo Gimmy Desbiens)

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Le président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium d'Alma, Marc Maltais, est satisfait de constater que les syndiqués ont l'appui de la population.

Photo Gimmy Desbiens

Stéphane Bégin
Le Quotidien

(ALMA) Le président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium d'Alma (STAA), Marc Maltais, se réjouit de l'appui de la population régionale à la lutte que les employés de l'usine de Rio Tinto Alcan (RTA) à Alma mènent depuis maintenant deux semaines.

En réaction à la première partie du sondage exclusif de Segma-Recherche pour le compte des journaux Le Quotidien et Le Progrès-Dimanche, le leader syndical parle d'une bonne nouvelle.

«C'est effectivement une bonne nouvelle de savoir que nous recevons un meilleur appui que la multinationale. C'est une surprise par rapport aux préjugés de plusieurs personnes face à ce conflit. Les gens nous traitent de bébés gâtés et malgré cela, nous recueillons près de 46 pour cent d'appuis. Intéressant, mais cela veut dire que nous en avons encore 50 pour cent de personnes à convaincre.

«C'est d'autant plus agréable que RTA possède tout de même un bon capital de sympathie dans la région et ailleurs avec leur participation financière dans les festivals, les campagnes publicitaires et les millions de dollars saupoudrés un peu partout», précise Marc Maltais.

Le conflit almatois n'est vieux que de deux semaines, mais les représentants syndicaux se réjouissent du chemin parcouru depuis les 12 derniers mois. Marc Maltais se souvient qu'une seule personne sur 10 était alors prête à donner son appui aux syndiqués. Il est heureux de voir les progrès réalisés dans la sensibilisation auprès des régionaux.

«En même temps, je suis surpris de voir que les personnes sondées comprennent que la compagnie ait décidé de fermer l'usine 24 heures avant le droit légal de lock-out sur les présomptions de violence et de vandalisme à l'intérieur de l'usine. Cela démontre que plus on répète un mensonge, plus les gens vont y croire, qu'ils vont y adhérer.

(La suite dans la version papier du Quotidien)

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