Cette fois-ci, les candidats ont jusqu'au 27 janvier pour se manifester. Hormis ceux qui font partie d'une chorale ou d'une harmonie, seuls les musiciens qui suivent des cours auprès d'un professeur privé ou d'une école sont éligibles. La nouveauté est qu'en plus du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le comité organisateur tend les bras vers la Côte-Nord.
«Il y a cinq grandes écoles là-bas. Des gens avaient exprimé le désir de participer au concours, il y a quelques années, parce qu'on ne retrouve pas l'équivalent dans cette région. En accueillant cette clientèle, nous favoriserons les échanges et nous découvrirons d'autres manières d'enseigner. Ce sera stimulant», anticipe la présidente-directrice générale du festival, Pauline Morrier.
Sans croire que cette ouverture provoquera un afflux de participants, elle souhaite que la 21e édition, qui aura lieu du 19 avril au 5 mai, à Saguenay, crée une masse critique à partir de laquelle on pourra bâtir une relation durable avec la Côte-Nord. «S'il y avait cinq personnes par école cette année, ce serait bien, note Pauline Morrier. Elles deviendraient des partenaires du concours.»
(La suite dans la version papier du Quotidien)
Un voeu: le statu quo
Tributaire de la fréquentation dans les écoles de musique, le festival se montrera satisfait s'il réunit 700 interprètes cette année. Ce serait le même nombre qu'en 2011, proche de la moyenne des récentes éditions. L'âge des candidats couvre une large tranche de la pyramide des âges, puisqu'on a déjà accueilli des enfants de deux ou trois ans, de même que des retraités.