Peu de vent au Festiciel

Même s'il y avait peu de vent, hier... (Photo Le Progrès-dimanche, Mariane L. St-Gelais)

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Même s'il y avait peu de vent, hier à Saint-Fulgence, les amateurs de parapente et de paramoteur ont quand même pu profiter de quelques vols.

Photo Le Progrès-dimanche, Mariane L. St-Gelais

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Mélyssa Gagnon
Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Les conditions n'étaient pas idéales, hier, pour les adeptes de parapente et de paramoteur qui souhaitaient prendre d'assaut les cieux de Saint-Fulgence dans le cadre de l'événement Festiciel.

Quelques amateurs de sensations fortes ont quand même pu prendre leur pied, en après-midi, avec quelques vols réalisés depuis le Pic du grand corbeau, au parc national des monts Valin, et le cap des roches.

Le vent était ardemment désiré, mais seule une douce brise, un brin tentatrice, est venue envelopper les festivaliers rassemblés sur les hautes parois rocheuses de la petite localité de la rive nord du Saguenay. L'organisateur de Festiciel, Benoît Tremblay, aurait aimé des bourrasques un peu plus ardentes, mais il était tout de même heureux de voir que ses collègues et amis venus des quatre coins du Québec et d'Europe pouvaient voler, bien que brièvement.  

«Il y a peu de vent, mais heureusement, il n'y a pas de pluie. Les dernières éditions se sont déroulées sous la flotte alors on ne se plaint pas. On attend le vent. Il va finir par arriver», a fait valoir Benoît Tremblay, qui organise l'événement depuis 1988. Ce n'est qu'en 2010 que l'activité est devenue Festiciel.

Tout au long de la fin de semaine, une cinquantaine de participants prendront part aux diverses activités organisées dans le but de célébrer ce loisir de plus en plus populaire au Québec. Benoît Tremblay décrit le parapentiste type comme un individu qui aime l'adrénaline, les sensations fortes et un sentiment de liberté. Cette année un volet Kytesurf est aussi offert.

Formidable

Au sommet du cap des roches, plantés dans un décor somptueux serti d'une vue imprenable sur la rivière, Sandy Berger et José Luis Cardona, respectivement originaires de la Belgique et du Mexique, n'avaient que de bons mots à dire au sujet de Festiciel. Des perles de sueur ruisselaient sur le front des deux amateurs, mais la chaleur accablante de la fin de l'après-midi ne gâchait aucunement leur plaisir.

«Je vis au Québec depuis quelques années et je viens ici chaque année. C'est magnifique!», a confié Sandy Berger, qui enseigne à l'école de parapente Vols 4 saisons. Son ami mexicain est devenu pilote il y a un an. Lui aussi installé dans la Belle Province, il a qualifié le festival fulgencien de «bien orchestré» et «sympathique», un événement où les échanges sont riches et les émotions toujours fortes.

Même si Éole s'est montré plutôt timide, hier, Benoît Tremblay s'attendait à ce que Festiciel bénéficie d'un second souffle aujourd'hui. Ce soir, ciné-Festiciel, qui se veut le pendant cinématographique du festival, présentera des documents audiovisuels mettant à l'honneur les vols libres. Le grand public y est convié.

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