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Nouvelle marque pour les Rythmes du Monde

Robert Hakim, directeur général du Festival international des... (Photo Jeannot Lévesque)

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Robert Hakim, directeur général du Festival international des Rythmes du Monde.

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Daniel Coté
Le Quotidien

(Chicoutimi) La 13e édition du Festival international des Rythmes du Monde n'aura pas porté malheur au comité organisateur. Après six jours de spectacles présentés au centre-ville de Chicoutimi, il trace un bilan positif de cet événement. Il se pourrait même qu'au chapitre des assistances, la marque établie en 2013 ait été battue.

«C'est exceptionnel. Il a fait beau, on avait investi davantage dans la programmation et il y a eu du monde. Ça prouve que le festival est en santé», a souligné le directeur général Robert Hakim, hier, à l'occasion d'une entrevue accordée au Quotidien.

La participation enregistrée cette année est d'autant plus impressionnante qu'en 2013, on avait eu besoin de sept jours pour attirer 160 000 spectateurs. Ça donne à penser que la formule consistant à regrouper les activités à l'intérieur d'une même semaine fut un succès, ce qui ne veut pas dire qu'elle sera reprise l'été prochain.

«Il y aura plein de choses à analyser lorsque nous disposerons des données compilées par la firme Segma, mentionne Robert Hakim. On a l'impression qu'il y a eu plus de touristes que d'habitude. D'un autre côté, on sait que des habitués ont pris un «break» au milieu, ce qui n'était pas nécessaire quand le festival était étalé sur deux semaines.»

Un défilé en 2016?

Ce qui est clair, pour l'heure, c'est que le budget de 1 million$ a été respecté, tellement qu'il y aura un surplus conséquent. Les revenus autonomes ont gonflé, en particulier lors des trois premiers soirs. Il a fait chaud et c'est connu, chaque degré supplémentaire fait monter les ventes de bière.

La présence d'Angélique Kidjo en lever de rideau a aussi exercé un effet bénéfique, tout comme le passage des Trois Accords, jeudi dernier. «Je crois qu'ils ont été aussi forts que les Cowboys Fringants en 2013. C'est ce groupe qui détient le record d'assistance pour un spectacle», indique Robert Hakim.

Ce genre de performance lui fait dire que la capacité d'accueil de la rue Racine ne suffira plus, dans un proche avenir. «Il y a des artistes qu'on ne pourra pas amener là, un Santana, par exemple. On aura besoin d'un espace suffisant pour accommoder de 10 000 à 15 000 personnes et ça passe par la zone portuaire», analyse le promoteur.

L'avenir, c'est aussi le retour du défilé, un projet cher à son coeur. À l'en croire, cette tradition abandonnée pour des raisons budgétaires, il y a cinq ans, pourrait renaître en 2016. «Je pense qu'on aura le budget pour ça. Cette activité rendait les gens heureux et je sens de l'ouverture parmi les commerçants de la rue Racine», laisse entendre Robert Hakim.

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