Possession et distribution de pornographie juvénile

Alain Harvey remis en liberté

Alain Harvey, de Laterrière, s'expose à une peine... (Photo le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Alain Harvey, de Laterrière, s'expose à une peine minimale de prison de six à douze mois.

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Le Laterrois Alain Harvey reprend sa liberté. Accusé de possession de matériel de pornographie juvénile et d'avoir rendu accessible ce matériel, l'homme de 56 ans ne peut toutefois avoir accès à un ordinateur ou un téléphone intelligent, ni à Internet. S'il est reconnu coupable, Harvey devrait se retrouver en prison.

Le client de Me Roselyne Bouchard-Zee a été arrêté par les policiers de Saguenay, jeudi matin, à sa résidence. Les membres de l'équipe d'enquêtes sur l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet et de la Sûreté du Québec ont perquisitionné la résidence d'Harvey, dans le rang Saint-Pierre, à Laterrière.

Cette équipe, spécialisée dans la recherche de pédophiles et d'utilisateur d'Internet pour la pornographie juvénile, avait retracé l'adresse IP de l'accusé et a eu suffisamment d'informations pour procéder à une perquisition.

Il n'a pas été possible de connaître la quantité de fichiers retrouvés dans l'ordinateur personnel de l'individu.

S'il est reconnu coupable de l'accusation d'avoir rendu accessible du matériel de pornographie juvénile, Harvey s'expose à une peine minimale d'une année de prison, alors que la possession de matériel de pornographie juvénile est passible de six mois d'emprisonnement.

Mais Me Nicole Ouellet, de la Couronne, précise que la preuve est encore à parfaire, le temps que les enquêteurs puissent fouiller le contenu de l'ordinateur et du téléphone intelligent de l'accusé.

La représentante du Directeur des poursuites criminelles et pénales a demandé un dépôt de 500$ à Harvey, l'assigne à domicile de 20h à 7h, lui interdit de posséder un ordinateur, un téléphone intelligent et d'être abonné à un service Internet. L'accusé doit se tenir loin des parcs, écoles et endroits où pourraient se trouver des enfants de moins de 16 ans.

Il lui est aussi interdit de se rendre dans un café Internet et il ne peut quitter le Québec. Il est autorisé à se servir d'Internet uniquement à son lieu de travail et sous la supervision d'un adulte au courant des accusations déposées contre lui.

Le dossier reviendra devant le tribunal le 6 octobre.

sbegin@lequotidien.com

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