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Mathew Boies-Caron

Une vente de garage pour aider la famille

Mathew Boies-Caron est devenu plus timide après son... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Mathew Boies-Caron est devenu plus timide après son accident vasculaire cérébral, mais reste un petit bonhomme plein de vigueur.

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DOMINIQUE GOBEIL
Le Quotidien

L'accident vasculaire cérébral de Mathew Boies-Caron aura au moins provoqué une conséquence heureuse, celle de resserrer les liens entre la famille proche, et même avec les parents plus éloignés, qui se sont mobilisés pour organiser une vente de garage aujourd'hui et demain à Saint-Honoré.

Au 77, rue Blizzard, un grand chapiteau est déjà érigé pour accueillir la dizaine de tables qui déborderont d'objets à vendre en tout genre. Il est possible d'en louer une, et tous les fonds amassés serviront à assumer les nombreux coûts qui découlent des soins qu'il faut apporter au bambin.

C'est Stéphane Tremblay et Roger Gagné, respectivement cousin et conjoint de la grand-mère de Mathew, qui ont eu cette idée qui a pris de l'ampleur de jour en jour. Des prix de présence seront attribués, dont des cartes-cadeaux de chez Canadian Tire et BMR, et des hot-dogs seront servis.

«On voudrait remercier tous ceux qui, de près ou de loin, nous ont offert leur support pour Mathew, et aussi celui moral ", soulignent son beau-père, Roger Morin et sa mère, Anne Caron, qui tentent de rester positifs.

Routine chamboulée

Juste amasser le montant nécessaire en essence pour se rendre au Centre de réadaptation en déficience physique (CRDP) de l'hôpital de Jonquière serait un bon début. Cinq jours par semaine, Mathew part à 9 h pour le centre et revient presque à 15 h après ses rendez-vous en physiothérapie, ergothérapie et orthophonie.

«On lui apprend un peu le langage des signes et on essaie de faire de lui un gaucher, vu qu'il est droitier et qu'il est paralysé de ce côté ", explique Mme Caron.

Rencontré chez lui hier, le petit garçon est de bonne humeur, mais ce n'est pas toujours le cas. Il a des sautes d'humeur, contre lui-même souvent, et ne supporte plus les miroirs. Il prend une médicamentation pour réduire le caillot dans son cerveau et doit porter de nouveau une couche. Le logement a dû être réaménagé pour qu'il ne se blesse pas.

«Quand notre bébé a marché et dit ses premiers mots, j'étais heureux, raconte M. Morin. Quand Mathew a recommencé à parler et marcher, je l'étais trois fois plus, parce que je ne savais pas si ça allait arriver un jour. »

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