• Le Quotidien 
  • > Relais pour la vie: que d'histoires touchantes! 

Relais pour la vie: que d'histoires touchantes!

Le président du comité organisateur, Christian Fillion, et... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

Agrandir

Le président du comité organisateur, Christian Fillion, et le président d'honneur, Gino Croft, entourent la porte-parole du Relais pour la vie, la survivante Myriam Leclerc.

Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Dominique Gobeil
Le Quotidien

Cameron Tremblay, 11 ans, combat le cancer des ganglions depuis trois ans. Après deux récidives, elle s'en est finalement sortie et faisait partie des survivants au départ du Relais pour la vie de Saguenay hier soir.

Il ne manque pas d'histoires touchantes chez les 180 équipes, composées de 10 personnes en moyenne, inscrites pour la marche qui a débuté à 19 h au pavillon sportif de l'Université du Québec à Chicoutimi et qui s'est terminée ce matin. L'organisation attendait entre 2000 et 3000 marcheurs au total, puisque plusieurs amis viennent faire un tour à l'évènement.

«Je voulais participer parce que j'ai beaucoup de gens autour de moi pour me soutenir, confie Cameron. Il m'arrive d'avoir peur de retomber malade, mais je me dis que c'est passé et je pense à autre chose.»

Chanceuse

La jeune fille se trouve très chanceuse, puisque son cancer est un des types qui se traitent le plus facilement. Ce n'est pas le cas de tout le monde, comme la dame en fauteuil roulant qu'on remarque sur la ligne de départ. En phase terminale, elle a été conduite à l'évènement exprès pour le premier tour des survivants, avant de retourner à l'hôpital.

«Si je peux aider une seule personne, ce sera déjà ça de gagné", croit la porte-parole de l'évènement, Myriam Leclerc, remuée par une foule d'émotions qui ressurgissent. La mère de deux enfants a appris à 41 ans qu'elle souffrait du cancer du sein. Pendant trois ans, elle a accumulé les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie, en plus de subir de nombreuses chirurgies.

Une amie a proposé sa candidature, mais Mme Leclerc a accepté pour une seule raison: la recherche. «Si on n'amasse pas d'argent, il n'y a pas de recherche. Sans elle, il n'y a pas de traitement, et sans moyen de guérison, il n'a pas de survivants comme tous ceux que vous pouvez voir ici», affirme-t-elle en montrant les personnes guéries qui marchent sous les applaudissements du reste de leur équipe, avant que celle-ci les rejoigne pour la veillée.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer