80 personnes aux auditions de Hitchhiking in the Dark

Jean-Pierre Bergeron emballé

Le réalisateur Jean-Pierre Bergeron, au centre, et son... (Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay)

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Le réalisateur Jean-Pierre Bergeron, au centre, et son équipe ont passé quelque 80 candidats en audition hier en vue du long métrage Hitchhiking in the Dark.

Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay

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Quelque 80 personnes se sont présentées aux auditions du long métrage Hitchhiking in the Dark du réalisateur Jean-Pierre Bergeron qui se sont déroulées hier dans les bureaux de Jim&Jane Productions, à Jonquière.

«C'est extrêmement emballant!», a lancé d'emblée le réalisateur jonquiérois d'origine lorsque rencontré par Le Quotidien, pendant une courte pause entre deux auditions, en fin de journée.

L'équipe souhaite combler une dizaine de rôles parlés et recherche une centaine de figurants. «Les rôles parlés n'ont pas beaucoup de textes, mais on les voit tout au long du film, et ça demande de la présence», note Jean-Pierre Bergeron.

Au-delà des talents d'acteurs recherchés pour combler ces rôles, le réalisateur se réjouissait de découvrir les compétences connexes de plusieurs personnes, qui pourront être des atouts pour l'équipe.

«On se rend compte qu'il y a des gens qui font de la musique, qui sont des planificateurs d'événements, d'autres qui ont des compétences pour s'occuper des enfants - car nous en aurons besoin sur le plateau, puisqu'il y aura quand même plusieurs enfants», énumère le cinéaste et comédien qui réalise son premier long métrage.

Financement difficile

C'est que le refus de financement de la SODEC pour le tournage du long métrage est loin de décourager l'équipe: elle stimule plutôt la créativité de ses membres, en leur demandant de trouver d'autres alternatives et partenaires pour réduire les frais du film, tout en livrant un produit de qualité.

Les coûts initiaux du film étaient estimés à 1,5 M$. L'équipe a pu le revoir à 700 000$. Une somme de 250 000$ doit encore être trouvée.

«C'est une réalité mondiale: avec le numérique, il y a de plus en plus de projets de films, et les budgets demeurent les mêmes, ou diminuent. Il faut donc diversifier nos sources de financement», ajoute celui qui tentera toutefois de nouveau sa chance auprès de la SODEC et de Téléfilm pour la postproduction.

Des discussions sont en cours avec différents partenaires, et la campagne de sociofinancement sera bientôt lancée sur la page Facebook consacrée au film qui porte sur l'homophobie et l'intimidation. Jean-Pierre Bergeron espère aussi que la confirmation récente d'un porte-parole «qui a beaucoup de crédibilité» - une personnalité montréalaise dont il préfère ne pas dévoiler le nom pour l'instant - donnera de la visibilité au projet.

Étant donné la popularité des auditions, une deuxième journée devrait être organisée prochainement.

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