Même s'il n'a pas gagné son pari d'un deuxième tour

Alexandre Cloutier fier de sa campagne

Cloutier lors de son arrivée au Centre des... (Photo Le Soleil, Pascal Rathé)

Agrandir

Cloutier lors de son arrivée au Centre des Congrès.

Photo Le Soleil, Pascal Rathé

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Laura Lévesque
Le Quotidien

Alexandre Cloutier l'a dit à plusieurs reprise durant la campagne. Une défaite serait source de déception.

Mais le député de Lac-Saint-Jean n'a pas voulu le montrer hier soir, ou du moins, le déclarer de vive voix.

«Je suis fier de la campagne que j'ai menée. Et je respecte le choix des gens, la démocratie a parlé", a-t-il exprimé, près d'une heure après le dévoilement des résultats. «On s'investit jours et nuits, 7 jours sur 7. C'était donc évident que j'aurais voulu un autre résultat.»

Ce dernier ne semblait pas envahi par l'amertume. Il a d'ailleurs réitéré son désir de travailler au sein du parti.

«Je vais poursuivre dans ma volonté de changer les choses, de contribuer au débat. J'offre mon entière collaboration et je vais travailler à l'unité du parti», a assuré le député de 37 ans.

Son collègue dans Jonquière, Sylvain Gaudreault, a salué le travail de Cloutier dans cette campagne, tout en applaudissant les résultats de Pierre Karl Péladeau.

«Je suis heureux d'un résultat aussi fort. Ça donne un rapport de force à M. Péladeau. Et je l'ai senti sur le terrain ce grand grand appui à Pierre Karl Péladeau dans la région. Il faut faire la différence avec les leaders d'opinion et l'élite et les gens en général qu'on rencontre dans la rue. L'appui, à mon avis, était aussi grand dans la région qu'ailleurs pour M. Péladeau. Mais j'ai un très grand respect pour la campagne d'Alexandre Cloutier», a commenté le député de Jonquière, dans une entrevue accordée au Quotidien.

Même si le devoir de réserve n'est qu'une formalité pour Stéphane Bédard, en raison de son titre de chef intérimaire, le député dans Chicoutimi refuse de choisir un favori, du moins publiquement. Il souhaite plutôt mettre l'emphase sur l'unité du parti.

«On voulait faire une course positive. Tout le monde disait que le PQ allait s'entre-déchirer. Mais c'était assez impressionnant de voir sur la scène les candidats se vanter l'un et l'autre. Sincèrement, je n'avais jamais vu ça au PQ. Les temps changent, on s'améliore», a constaté Stéphane Bédard, qui tourne également une page dans sa carrière en laissant la place à Pierre Karl Péladeau à la tête du Parti québécois.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer