«Les délais sont longs et nous ne sommes pas en mesure d'obtenir un échéancier qui nous permettrait de bien planifier nos travaux. Ça nous retarde et ç'a créé du mécontentement dans la population», a commenté le conseiller, qui siège depuis plusieurs années à la municipalité.
La ville planifie depuis plusieurs mois de développer de nouveaux terrains résidentiels, mais attend d'obtenir l'autorisation du MENVQ pour amorcer les travaux.
«Nous sommes prêts depuis juin et nous attendons encore les certificats. Ce n'est pas normal. Là, on approche de l'hiver et notre entrepreneur est prêt. Est-ce que ça va coûter plus cher parce que les travaux vont se faire au froid? Ce qui me choque le plus, c'est que des citoyens étaient prêts à construire leur maison cet été et doivent retarder leur projet», a-t-il critiqué.
Nouvelles exigences
Le directeur de la ville, Mario Ménard, confirme que les délais sont plus longs qu'auparavant, notamment à cause de l'ajout d'exigences de la part du ministère, dont la conception de plans pour l'écoulement de l'eau pluviale. «Les entrepreneurs sont moins habitués à ce genre de plan, ce qui peut expliquer des délais, mais il semble que dans notre cas, c'est particulièrement long», a-t-il informé.
Mario Ménard espère obtenir le feu vert cette semaine, car un contrat de plus de 521 000 $ a été octroyé à Excavation Michel Paradis pour réaliser les travaux de préparation d'une vingtaine de terrains.
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