Le projet bricc passe à l'ère du web

Isabelle Dion, directrice des études, et Christiane Côté,... (Michel Tremblay)

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Isabelle Dion, directrice des études, et Christiane Côté, enseignante et responsable du projet, se réjouissent de l'intérêt suscité par le projet bricc.

Michel Tremblay

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(Chicoutimi) La Boîte de rénovation interactive du Cégep de Chicoutimi, la bricc, passe à l'ère du web. Les étudiants en architecture souhaitent ainsi attirer un plus grand nombre de clients et assurer un meilleur suivi, tout en présentant leurs projets antérieurs.

Cette initiative de services-conseils en rénovation existe depuis 2007 et, depuis, près de 250 projets ont été réalisés par des étudiants de première, deuxième et troisième année en Techniques de l'architecture. Le fonctionnement est simple : la population est invitée à soumettre ses projets de rénovation, d'agrandissement et de construction neuve. Une fois que l'équipe d'étudiants a fini son travail, qui nécessite plusieurs centaines d'heures de travail, le client repart avec les plans, la liste des matériaux, d'équipements, des suggestions pour la décoration et l'estimation des coûts. À l'automne, les futurs techniciens en architecture se concentrent sur la rénovation de cuisine et de salle de bain. Les personnes intéressées ont jusqu'au 29 août pour s'inscrire en ligne au bricc.ca. À l'hiver, ils s'attaqueront aux projets d'agrandissement et de construction neuve. Auparavant, le bouche-à-oreille assurait le recrutement de clients.

Christiane Côté, architecte et enseignante, explique qu'avec de tels projets, il est beaucoup plus facile de garder l'intérêt des étudiants. Propos approuvés par la directrice des études, Isabelle Dion, qui précise que le taux de réussite des étudiants, notamment chez les garçons, a augmenté de 20% à la première session. Un taux qui permet au cégep de se positionner au-dessus de la moyenne du réseau.

«Ce projet permet de préparer les étudiants à ce qu'ils auront à faire à plus grande échelle», explique Mme Côté.

Catherine Villeneuve, qui a eu la chance de participer au projet bricc pendant les trois années de sa technique, admet qu'elle en a tiré de nombreux avantages. «Bricc nous montre comment entrer dans les pensées des clients. C'est un bon moyen pour devenir polyvalent. J'étais contente parce que mon projet a pris vie. Je suis présentement sur le marché du travail et ça se ressemble beaucoup. On y met beaucoup de temps, de coeur, et quand ça se réalise, on est content!», a-t-elle expliqué sous l'oeil approbateur de ses enseignants et de sa cliente.

// Plus de détails demain dans Le Quotidien

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