Des débuts de périodes laborieux et de trop nombreux revirements ont conduit les Saguenéens à leur perte. Mis à part les premières minutes des deux premiers engagements, les régionaux ont fait jeu égal avec les champions en titre.
Les Saguenéens ont connu un départ atroce, étant dominés outrageusement pendant les dix premières minutes. Aidan Kelly et Stanislav Galiev en ont profité pour donner une priorité de deux buts aux locaux et les Chicoutimiens n'avaient toujours pas testé Mathieu Corbeil. Marc-Étienne Hubert a été forcé de demander un temps d'arrêt, ce qui a calmé les troupes. «Jean-Gabriel Pageau a eu un incident pendant la période d'échauffement, ce qui nous a dérangés. Il faut qu'on soit plus forts que ça, a expliqué l'entraîneur-chef Marc-Étienne Hubert qui n'a pas voulu entrer dans les détails. On a toute une montagne à franchir. On ne peut pas se permettre un tel début de rencontre. On a maintenant deux jours pour bien se préparer pour le match numéro trois.»
Le pilote des Bleus identifiait le quatrième but des Sea Dogs, celui de Jonathan Huberdeau en désavantage numérique, comme le but qui a vraiment fait mal. En retard 3-1, les Sags profitaient d'un avantage numérique, mais ce sont plutôt les locaux qui ont marqué. «Alors qu'on aurait dû forcer les choses, on a laissé l'adversaire marquer», rageait Marc-Étienne Hubert qui parlait d'une couverture défensive très peu convaincante sur la séquence.
Malgré les deux défaites, Marc-Étienne Hubert s'encourageait avec l'allure des deux rencontres. Quand les Sags ont respecté le plan de match, les Sea Dogs en ont souvent eu plein les bras.
«On n'est pas satisfaits à 100 %. On est capables de mieux compétitionner pendant 60 minutes, a-t-il souligné. On n'a pas joué un mauvais match. Ça fait deux parties qu'on voit qu'on est capables de rivaliser avec eux. C'est encore une fois Corbeil qui a fait la différence. Je pense que nous avons eu un nombre de chances suffisant pour marquer plus que deux buts. Corbeil a fait les arrêts-clés. Il va falloir trouver un moyen de le percer.»
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