Lettres monumentales: ce n'est qu'un début!

Le maire Yves Lévesque et l'architecte de l'amphithéâtre... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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Le maire Yves Lévesque et l'architecte de l'amphithéâtre Paul Laurendeau.

François Gervais, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) L'installation des lettres monumentales sur la façade de l'Amphithéâtre Cogeco vient à peine de débuter que déjà, le maire de Trois-Rivières rêve de ce que sera le site une fois le développement de l'esplanade complété.

À l'occasion d'une visite de chantier avec la presse, jeudi matin, Yves Lévesque s'est même pris à visualiser le jour où l'offre touristique sera étendue au hangar #1 ainsi qu'au parc de l'île Saint-Quentin, une vision qui pourrait bien se concrétiser à moyen terme.

«La prochaine étape, c'est d'apporter l'eau et les égouts à l'île Saint-Quentin, mais aussi d'augmenter l'offre touristique. Le nerf de la guerre, c'est l'argent. Mais j'en ai discuté avec le conseil d'administration de l'île qui est présidé par le conseiller André Noël. J'ai des idées dans ma tête, et André Noël a des idées lui aussi de son côté. On veut bonifier l'offre touristique de l'île Saint-Quentin», confirme Yves Lévesque.

Déjà, jeudi matin, on pouvait voir que les travaux, même s'ils sont loin d'être terminés sur l'esplanade autour de l'amphithéâtre, avancent quand même rondement. Outre les lettres monumentales, on verra bientôt apparaître des jeux d'eau ainsi que des bancs pour que les gens puissent profiter du site.

Pour la conception de ces bancs, la Ville s'est d'ailleurs tournée vers un concours architectural, afin de concevoir des bancs qui sortiront de l'ordinaire.

«On veut quelque chose qui va représenter fidèlement la vision qu'on se donne de l'emplacement», convient Yves Lévesque. 

«On veut que les gens viennent passer du temps ici en famille, faire des pique-niques, attirer des touristes. On veut donner accès à un plan d'eau aux familles. On veut augmenter l'offre continuellement, et ce sera aussi très intéressant pour les gens du quartier», croit le maire.

Quant à l'installation des lettres, au moins quatre d'entre elles avaient été installées, jeudi matin, en plus du trait d'union. Le travail, qui devrait s'échelonner sur deux semaines, requiert une grande précision de la part des équipes sur place, a-t-on pu constater lors de la visite de chantier.

Faites à partir de bois d'épinette, les lettres de près de vingt pieds de haut devaient absolument être fabriquées en bois, ne serait-ce que pour rappeler le passé industriel du site, rappelle Yves Lévesque.

«On voulait des lettres qui représentaient l'histoire de ce site. Ça a été pendant des années une ville de pâtes et papiers, Avec la fermeture, on a donné une seconde vie au site. On voulait garder une partie de l'histoire avec des lettres en bois», mentionne le maire.

De son côté, l'architecte de l'amphithéâtre, Paul Laurendeau, se disait très heureux de pouvoir voir le résultat de très près.

«On peut voir une certaine texture du bois, ce qui amène une facture artistique intéressante aussi», croit celui qui précise que quelques retouches de couleur noire seront nécessaires dès la fin de l'installation, étant donné que les lettres ont subi quelques petits accrochages lors du déplacement.

Paul Laurendeau était d'ailleurs présent jeudi matin en compagnie d'un vidéaste qui réalise un documentaire sur le cheminement des lettres monumentales, de l'Autriche où elles ont été conçues, jusqu'à leur installation face au fleuve à Trois-Rivières.

Le maire n'a d'ailleurs pas manqué de souligner la vision de l'architecte ainsi que son travail.

«On se fie beaucoup à Paul. À date, il ne s'est pas trompé et a gagné des prix qui nous ont fait rayonner à travers le Canada», constate-t-il.

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