L'emplacement du futur colisée finalement choisi

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Le conseil de ville va de l'avant avec le nouveau colisée, qui s'implantera au District 55.

Marie Noël, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Un terrain de 500 000 pieds carrés vendu au prix de 3 M$, une bâtisse de 103 000 pieds carrés, 5000 sièges, 1600 places de stationnement, voilà à quoi ressemblera le nouveau colisée qui s'implantera sur les terrains du District 55.

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C'est dans la portion nord-est du District 55, à l'intersection des autoroutes 40 et 55, que le futur colisée sera construit. 

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Lundi soir, le conseil municipal a confirmé que son choix final et définitif pour l'implantation de ce nouvel équipement s'arrêtait sur les terrains du Groupe Robin, propriétaire du District 55.

L'emplacement choisi, qui avait été évalué à 4,6 M$, a fait l'objet de négociations très serrées entre la Ville et le promoteur, puisque c'est finalement pour la somme de 3 M$ que la Ville fait l'acquisition du terrain. Situé à l'intersection des autoroutes 40 et 55, directement sur la partie nord-est du District 55, le terrain fait déjà l'envie d'entreprises qui reluquent la visibilité que pourrait leur offrir une commandite affichée sur les murs du colisée.

«Au niveau de la vente de la publicité, on sait que c'est un outil qui nous permet un revenu récurrent. Le téléphone a déjà commencé à sonner quand ça s'est su qu'on s'en allait sur le bord de l'autoroute. C'est un emplacement de choix», se réjouit le maire Yves Lévesque, convaincu que la Ville pourra retirer d'intéressants revenus en acceptant un commanditaire pour le nom du colisée. Il avance d'ailleurs que certaines grandes entreprises de l'extérieur de la région auraient déjà démontré leur intérêt.

Yves Lévesque ajoute que l'emplacement est avantageux quant à la circulation, puisqu'il se retrouvera près des artères commerciales avec accès aux sorties d'autoroute du boulevard Jean-XXIII et du boulevard Gene-H.-Kruger, plutôt qu'à proximité des quartiers résidentiels comme ça aurait été le cas avec les terrains de la Commission scolaire Chemin-du-Roy. Par ailleurs, aux 1000 places de stationnement prévues s'ajoutent 600 places en stationnement croisé avec les commerces autour, des places qui seront aménagées et entretenues par le District 55.

«Le temps arrange les choses pour le mieux. On a une entente extraordinaire avec le Groupe Robin. Le terrain de la Commission scolaire, même s'il avait été gratuit, aurait été un mauvais choix comparé à ce qu'on a là», résume Yves Lévesque.

Subvention

La balle est maintenant dans le camp du gouvernement, rappelle Yves Lévesque, qui signale que la décision sur l'emplacement était tout ce qui manquait pour attacher le dossier de la subvention promise par Québec. «J'ai logé un appel au député Marc H. Plante. Je l'ai avisé que nos devoirs sont faits et qu'on attend la confirmation du ministère pour lancer les travaux», signale le maire.

Bien que la décision sur l'emplacement ait été présentée en avis de motion lundi soir, et qu'il faudra maintenant que le conseil vote sur le règlement d'emprunt d'ici les prochaines semaines, une promesse d'achat signée par le comité exécutif au cours des derniers jours suffit pour attacher le dossier à Québec, mentionne la directrice générale France Cinq-Mars.

Dès que la subvention de 26 M$ aura été confirmée par Québec, la Ville lancera les appels d'offres pour les plans et devis. La construction devrait quant à elle débuter en 2018 pour une ouverture du colisée à l'automne 2019.

Groupe Robin

Joint au téléphone lundi soir, le vice-président du Groupe Robin, Jonathan Robin, cachait bien mal son enthousiasme, se disant très heureux que le choix final de l'emplacement se soit arrêté sur le District 55. «On est extrêmement heureux, et ça risque de donner un bon souffle au développement de la partie commerciale de notre projet. Ça vient de changer la donne», signale M. Robin, qui attendait la décision du conseil municipal pour relancer certaines bannières ayant déjà manifesté de l'intérêt mais qui attendaient de voir ce qu'il adviendrait du colisée.

Le prix de vente ayant passé de 4,6 M$ à 3 M$ en quelques semaines, Jonathan Robin ne cache pas qu'il est allé au minimum de ce que promoteur pouvait offrir. «Le maire a très, très bien négocié», a-t-il lancé en riant. Toutefois, le Groupe Robin est aussi gagnant dans cette entente. «De notre côté, on a évalué l'achalandage que ça apporte. C'est un peu le souffle qu'il nous fallait, car c'est plus dur dans le commerce de détail. Mais le colisée amène une forme différente de clientèle, axée aussi sur le divertissement. On peut penser élargir nos horizons vers la restauration et le divertissement aussi», croit Jonathan Robin.

Pour lui, l'emplacement choisi va «puncher». «Ça va amener une image forte de la ville. Et au prix où on vend le terrain, je crois que ça a valu la peine d'attendre», mentionne le vice-président du groupe Robin.

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