Vente des billets du spectacle de Céline Dion: une rencontre pour faire le bilan

Yves Lévesque... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

Agrandir

Yves Lévesque

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Le maire de Trois-Rivières prend très au sérieux les ratés connus par le site Internet du Réseau Ovation lors de la mise en vente des billets du spectacle de Céline Dion.

Une rencontre à laquelle il a participé mercredi a permis à la Ville, à la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières ainsi qu'à la Corporation des événements de faire le point sur la situation.

«Nous avons parlé de ce qui est arrivé et de pourquoi c'est arrivé», lance d'emblée le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque. «Nous avons fait un post mortem sur la situation pour voir quelle direction on allait prendre pour ne plus que ça arrive. [...] Ce qui est arrivé en fin de semaine, c'est inacceptable.»

Les trois entités n'ont toutefois pas, souligne le maire, décidé de mettre un terme à leur relation avec le Réseau Ovation. Rappelons qu'en début de semaine, le maire Lévesque avait évoqué cette possibilité.

Les ratés technologiques entourant la vente des billets du spectacle de la diva québécoise ternissent, estime le maire, la réputation de Trois-Rivières. Il soutient que si l'Amphithéâtre Cogeco a réussi à attirer Céline Dion, c'est en raison du professionnalisme de la Corporation des événements.

«Nous avons une crédibilité à protéger. En 2009 lors des Fêtes du 375e de Trois-Rivières, nous avons présenté un spectacle du Cirque du Soleil. Si nous n'avions pas été capables de livrer ce que le cirque voulait lors de cet événement, nous n'aurions jamais été capables de les avoir pour les cinq prochaines années à l'Amphithéâtre», estime Yves Lévesque.

«Lorsque nous avons négocié avec le Cirque du Soleil pour des spectacles à l'Amphithéâtre Cogeco, nous avions un bon bulletin. Nous n'avons pas le droit de faire des erreurs. Si nous n'avions pas été bons la première fois, il n'aurait pas accepté de revenir à Trois-Rivières.»

Il a été impossible mercredi de discuter avec Nancy Kukovica, la directrice générale de la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer