Les affaires municipales en bref

L'Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières....

Agrandir

L'Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières.

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières)  Un Steinway & Sons pour l'Amphithéâtre Cogeco

L'Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières aura son propre piano à queue de concert, un instrument de la prestigieuse marque Steinway & Sons. Ce piano sera acheté au coût de 199 136 $ à l'entreprise montréalaise Les pianos André Bolduc.

Cette acquisition a été entérinée lundi soir par les élus du conseil municipal de Trois-Rivières. Ceux-ci ont de plus rejeté les soumissions reçues dans le cadre d'un appel d'offres. La Ville estimait que les pianos Yamaha, offerts par le plus bas soumissionnaire, ne correspondaient pas aux besoins des concerts de l'amphithéâtre.

«Nous sommes allés deux fois en processus de soumission et c'était toujours le même qui l'emportait. Nous avons envoyé des spécialistes à Montréal et les pianos n'étaient pas à la hauteur. Voilà pourquoi nous avons choisi Les pianos André Bolduc et Steinway & Sons», a expliqué lundi le directeur général de Trois-Rivières, Pierre Desjardins.

Ce détaillant Steinway & Sons peut de plus faciliter la venue à Trois-Rivières d'un pianiste de grande renommée qui pourrait offrir un spectacle-bénéfice ce qui permettrait, selon la Ville, de payer le piano.

L'hôtel de ville de Trois-Rivières.... (Photo: Archives, Stéphane Lessard) - image 2.0

Agrandir

L'hôtel de ville de Trois-Rivières.

Photo: Archives, Stéphane Lessard

Dix jours de suspension pour harcèlement psychologique

La Ville de Trois-Rivières a suspendu sans solde lundi soir deux employés. Si le premier a été suspendu pour une journée pour avoir fait preuve de négligence, le second devra s'absenter du travail durant dix jours, car il aurait fait du harcèlement psychologique à l'endroit d'un sous-traitant. 

«On prend ça au sérieux. L'employé a fait du harcèlement psychologique à l'endroit d'un autre employé», a affirmé Pierre Desjardins, le directeur général de la Ville de Trois-Rivières. «C'est plus facile d'harceler un sous-traitant qui est précaire, qu'un employé permanent que tu vois tous les jours.»

Le second employé suspendu n'a pas, indique la Ville, respecté les procédures de travail, faisant ainsi preuve de négligence.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer