Le ménage se poursuit au CSAD

Le Centre sportif Alphonse-Desjardins est en mode restructuration.... (Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

Agrandir

Le Centre sportif Alphonse-Desjardins est en mode restructuration.

Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Cinq emplois, dont deux postes de gestionnaires, ont été abolis, cette semaine, dans le cadre du plan de redressement du Centre sportif Alphonse-Desjardins (CSAD). À cela s'ajoute aussi un départ volontaire.

En tout, 33 emplois ont été abolis au CSAD depuis le rapport dévastateur du vérificateur général du Québec portant sur les irrégularités dans la gestion de ces installations sportives, en juin 2014.

«J'ai à réduire la masse salariale», fait valoir le directeur, David Labrecque, à qui la mission de redressement a été confiée. «Dans un contexte où il n'y aura pas de développement, je suis obligé de réduire la structure administrative», explique-t-il, en ajoutant que ce n'est pas fait de gaieté de coeur.

Il reste maintenant 100 employés au CSAD, certains à plein temps, d'autres à temps partiel alors qu'on a déjà connu des pointes de 140 employés, rappelle M. Labrecque.

Rappelons que 19 postes à temps plein et temps partiel liés aux concessions et à la restauration ont été abolis l'hiver dernier.

C'est que l'ancienne administration du CSAD a généré des dépassements de coûts de 8,7 millions $, une situation qui était passée sous le radar de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy.

Le plan de redressement doit éliminer des déficits récurrents qui ont varié annuellement de 1,87 million $ à 682 400 $ pendant cinq ans.

Le plan de redressement comprend neuf thèmes, indique M. Labrecque. «On avait identifié 23 problématiques et 61 actions à implanter. En ce moment, on en a 40 en implantation ou finies», dit-il.

«On a touché à l'organigramme qu'on a allégé. Le Complexe s'en va en mode été. Il est donc plus petit au niveau des employés. On fait une refonte des horaires de travail à la rentrée, au mois d'août. Avec l'équipe qui est ici, on va travailler les horaires de travail autrement. On va optimiser chacun des postes», dit-il.

Parmi les actions les plus importantes en cours, il y a l'implantation d'un logiciel de gestion de plateaux», dit-il. Cela «comblera des lacunes à partir du client qui appelle pour réserver un plateau, peu importe lequel, jusqu'au paiement final», explique-t-il.

«On est en train de s'approprier une nouvelle technologie qui va nous aider à gérer tout ça d'une façon très efficace entre les gens de terrain jusqu'à la comptabilité», explique-t-il. «On avaitdes trous dans les voies de communication», indique-t-il. «On a réglé ça.»

La gouvernance a été entièrement restructurée de même que toute la garderie, tant au niveau des contrats que de la tarification quotidienne, ajoute M. Labrecque.

Le plus gros du travail est d'établir de saines habitudes de gestion ainsi que des mesures de contrôle, fait-il valoir. «On a branché le Complexe sur le moniteur et j'ai passé l'année à analyser les pratiques et les façons de faire. On est à implanter de nouvelles façons de faire, de nouvelles mesures. À compter de notre prochaine année financière, le 1er juillet, on entre dans l'an un. C'est làqu'on va vraiment voir l'impact de nos mesures», indique M. Labrecque.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer