Charmées par Trois-Rivières grâce à l'École internationale de français

Ana Urias, du Salvador, et Maria Sipion, du... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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Ana Urias, du Salvador, et Maria Sipion, du Pérou, se sont établies pour de bon à Trois-Rivières.

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Ana Urias et Maria Sipion, sont respectivement Salvadorienne et Péruvienne de souche, mais aujourd'hui, Trifluviennes d'adoption. Les jeunes femmes ont en effet découvert la Cité de Laviolette en participant à l'École internationale de français de l'UQTR et en ont finalement fait leur demeure permanente.

Maria, 29 ans, a même rencontré le grand amour durant son premier séjour à l'ÉIF, en 2013. Citoyenne canadienne depuis 2010, elle habitait alors à Ottawa depuis huit ans. En 2014, elle est revenue à Trois-Rivières pour améliorer davantage sa maîtrise du français, cette fois en compagnie de son fils de 10 ans pour qu'il apprennent lui aussi la langue de Molière.

Ana, de son côté, en est à sa première expérience à l'ÉIF de l'UQTR. Elle est arrivée en juillet 2014 à Trois-Rivières. «Quand je suis arrivée ici, je ne parlais pas un mot de français», raconte-t-elle. C'est à l'ÉIF qu'elle a appris à se débrouiller pour communiquer dans la langue la plus parlée de Trois-Rivières.

Maria et Ana n'arrivent toutefois pas dans la région démunies. Maria a fait un baccalauréat en sciences politiques à Ottawa en anglais. Ana, pour sa part, est économiste de formation et espère se trouver un travail dans la région dès qu'elle maîtrisera un peu plus son français.

Elles avouent être tombées en amour avec Trois-Rivières «parce que c'est une ville tranquille», estiment-elles toutes deux.

Les deux jeunes femmes faisaient d'ailleurs partie de la cohorte de quelque 300 étudiants, tous canadiens, qui ont fait leur entrée sur le campus de l'UQTR, lundi, afin d'amorcer la 41e édition de l'ÉIF à l'UQTR, cet été, pour une durée de cinq semaines dans le cadre du projet Explore. Une deuxième cohorte d'étudiants collégiaux et universitaires arrivera dans cinq semaines.

Les étudiants de l'ÉIF porteront un bracelet bleu royal à l'effigie de l'École et marqué du slogan «Vivre en français» afin d'être identifiables parmi les touristes qui fréquenteront la Ville cet été. Les commerçants et restaurateurs sont invités à accueillir ces étudiants en français afin de contribuer à leur immersion.

D'ici la fin de la saison estivale, des centaines d'autres participants sont attendus dans les divers programmes d'immersion.

Au total, pas moins de 1000 participants viendront prendre part cet été aux divers programmes de l'ÉIF.

Plus de 30 000 participants sont venus à l'ÉIF depuis 1974.

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