Le maire Lévesque louange l'arrivée de Mario De Tilly chez IDE Trois-Rivières

Dans l'ordre habituel, on retrouve Maxim Gélinas, président... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

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Dans l'ordre habituel, on retrouve Maxim Gélinas, président du conseil d'administration d'IDE Trois-Rivières, Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, et Mario De Tilly, nouveau directeur général d'IDE Trois-Rivières.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) C'est un ancien dirigeant de Développement économique Longueuil et de Saint-Hyacinthe Technopole, Mario De Tilly, qui succède à Yves Marchand à la direction générale d'Innovation et Développement économique Trois-Rivières.

«J'ai fait mon chasseur de tête. On a choisi le meilleur. Son expertise est incroyable. Ce n'est pas juste un fly by night. On est chanceux de t'avoir», a fièrement lancé le maire Yves Lévesque lors de la conférence de presse visant à le présenter.

D'ailleurs, le premier magistrat s'est plu à énumérer les faits d'armes de son nouveau bras droit économique dont la création de la Cité de la biotechnologie de Saint-Hyacinthe, un parc technologique qui fut reconnu comme étant le meilleur en émergence en 2011. À cela s'ajoutent le titre de CLD de l'année en 2012 et le prix Hector-Fabre pour le rayonnement international.

C'est d'ailleurs ce dernier aspect que le nouveau venu sera appelé à exploiter pour le compte d'IDE Trois-Rivières.

«On passe en mode prospection. On veut que la Ville rayonne à travers le monde. M. De Tilly a un réseau de contacts international. Maintenant que la maison est prête, on passe à l'autre étape de vendre notre produit. Nous voulons être en dehors, sur le terrain de plus en plus, faire des missions économiques ciblées», explique Yves Lévesque.

Reconnaissant que «des gens ont pu être désolés dans le processus d'embauche», le maire a indiqué que sa priorité était «d'aller chercher quelqu'un de l'extérieur» qui pouvait ainsi voir les choses différemment. «Il a une feuille de route depuis 1984 et il parlait déjà d'innovation en 1993», a-t-il souligné.

Pour sa part, le président du conseil d'administration d'IDE Trois-Rivières, Maxim Gélinas, dit avoir trouvé en M. De Tilly «l'homme de confiance que nous recherchions pour ce poste important. «Il fallait s'assurer de nommer la bonne personne. Il a une solide expérience et un vaste réseau», soutient le président d'Aspasie.

Originaire de Montréal, le principal intéressé s'est dit frappé par «l'accueil extraordinaire et le dynamisme évident» de son milieu d'adoption, parlant des compétences comme étant la clé du succès.

«C'est un immense honneur de travailler à Trois-Rivières qui a pris le tournant technologique», a commenté celui qui veut doter la Ville d'une marque de commerce industrielle, comme ce fut le cas en tourisme avec la campagne T-Rès Trois-Rivières, «une idée géniale».

Ce sera la première fois que le père de six enfants aura à diriger une boîte syndiquée. Et il débute son mandat avec des griefs déposés par certains employés qui viennent de perdre leur boulot à la suite des compressions budgétaires.

«On va le voir au jour le jour. Je veux travailler en équipe. Mais déjà, l'ensemble de la structure a été chamboulée partout au Québec», fait-il remarquer. «Dans un contexte de syndicalisation, il y a des décisions qui plaisent à certains et déplaisent à d'autres», renchérit le maire Lévesque.

Par ailleurs, celui-ci déplore l'absence d'un siège réservé aux organismes de développement économique au sein du nouveau Comité de diversification alors que, dit-il, «c'est la porte d'entrée des entreprises». «Il aurait été intéressant et primordial d'avoir un siège, mais ce n'est pas nous qui décidons», a-t-il laissé entendre tout en signalant, au passage, que «les gens ont une crainte de déposer des projets» avec le nouveau modèle de gouvernance complètement entrepreneurial.

Ce dernier a évidemment salué la contribution du directeur général sortant, Yves Marchand, au cours des 13 dernières années, entre autres, pour mettre en place une structure qui puisse répondre aux besoins des entrepreneurs. Et il a fait mention des différents progrès réalisés sous son règne depuis la fusion municipale de 2002, tantôt en aéronautique, tantôt en installations industrielles et technologiques.

«C'est lui qui m'a donné ma chance», a simplement conclu le futur retraité, visiblement reconnaissant envers «son» maire.

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