Une affluence réconfortante au Noël en lumière

Le coût d'entrée de 2 $ n'a pas... (Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

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Le coût d'entrée de 2 $ n'a pas refroidi les ardeurs des visiteurs qui ont été plus de 16 000 à sillonner les sentiers des jardins illuminés au sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.

Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Les dirigeants du sanctuaire Notre-Dame-du-Cap ont remporté leur pari de faire payer les visiteurs au festival Noël en lumière alors que près de 16 000 personnes ont accepté de débourser deux dollars afin de sillonner le jardin de lumières entre le 12 décembre et le 4 janvier.

Cette réjouissante affluence a ainsi permis aux organisateurs d'atteindre le seuil de la rentabilité pour une première fois en 12 ans.

Enjoué par l'engouement suscité par l'événement, qui avait été jumelé au Marché de Noël pour une première fois cette année, le recteur du sanctuaire était heureux de constater la présence de nombreux jeunes adeptes dans les sentiers. «Ma première satisfaction, c'est que les nouvelles générations créent un lien avec le sanctuaire. Les jeunes couples viennent visiter avec leurs enfants. Je trouve ça très heureux», indique le père Yoland Ouellet.

Pour le coordonnateur des activités, Pierre Montreuil, l'achalandage se veut une belle marque d'affection de la population. Ce dernier rappelle qu'aux quelque 16 000 visiteurs payants répertoriés, il faut ajouter tous les enfants de 12 ans et moins qui n'ont pas été comptabilisés.

«L'objectif avait été fixé à 15 000 personnes et on a accueilli près de 16 000 entrées payantes. Le test de faire payer pour visiter les jardins illuminés a été remporté et très bien accepté par les visiteurs. Nous avons reçu plein de bons commentaires qui soulignaient que c'était très peu cher payé pour ce qu'il y avait à voir. En plus, il y avait plein d'enfants et c'était réjouissant de voir cette jeune clientèle qu'on voit moins au sanctuaire. Il semble y avoir une tradition qui s'installe», indique M. Montreuil.

Toujours au sujet du coût fixé à l'entrée du festival, le père Ouellet estime qu'il s'agit d'un principe à inculquer à la population. «C'est une question d'éduquer la population à soutenir nos sanctuaires et leur entretien. Nous sommes en charge de ce patrimoine que nos grands-pères nous ont construit», dit-il.

Malgré la popularité engendrée par la combinaison du Marché de Noël - auparavant présenté au parc Champlain - et Noël en lumière, M. Montreuil souligne qu'il est encore trop tôt pour décider si le concept sera renouvelé l'an prochain. «On en tire des conclusions très positives. Est-ce que le Marché de Noël doit revenir, on doit y réfléchir. On a eu des pépins techniques, mais je crois qu'on devrait pouvoir revenir. La conclusion n'est toutefois pas encore tirée», avance le coordonnateur des activités.

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